Auteur/autrice : henmu

DS : avis de vacance d’emplois fonctionnels du 1er juillet 2026

L’avis propose  8 emplois de groupe II : 

consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 22 juillet 2026

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à :

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La communication de la fiche de poste est à demander à l’établissement recruteur.

Les prochaines publications d’emplois sont programmées le 4 novembre 2026 pour les emplois fonctionnels et le 23 septembre prochain pour les emplois de DS.

Pour plus d’informations sur le « statut » d’emploi fonctionnel, consultez notre rubrique sur le site CHFO.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière du 30 juin 2026

Le sens des priorités ?

Au conseil supérieur de la fonction publique hospitalière

 

Ce matin le Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière était convoqué pour avis sur un projet de décret relatif à l’évaluation des personnels de direction.

Mais, à la demande des organisations syndicales, l’administration accepte que la séance soit précédée d’une réunion exceptionnelle sur les conséquences de la canicule sur les conditions de travail de travail des agents de la fonction publique hospitalière. C’est une occasion possible d’avoir au moins un consensus sur le sens des priorités.

Pendant ce temps les retards de chantiers s’accumulent sur nos dossiers statutaires quand il ne s’agit pas de véritables friches industrielles s’agissant des D3S et des Directeurs des soins. Même le chantier indemnitaire de ces corps annoncé à plusieurs reprises et confirmé par la ministre lors de SANTEXPO, ne connaît pas un début de commencement d’exécution.

Pendant ce temps le gouvernement retire de l’ordre du jour son projet de loi sur « l’Etat local » qui allait enfin autoriser la protection fonctionnelle des agents publics mis en cause devant la juridiction financière.

Pour le CHFO, la protection et la reconnaissance des collègues est la priorité ; elle doit être placée à égalité de priorité par les pouvoirs publics.

Nous demandons que soit déposé au plus vite un nouveau projet de loi spécifique sur les questions de protection fonctionnelle qui faisaient consensus.

S’agissant de l’évaluation, nous demandons que soient transposées pour nos catégories des droits inscrits dans le code du travail :

  • Le droit à un entretien annuel sur la charge de travail pour tous les cadres au forfait jour : Il doit porter sur la charge de travail, l’organisation du travail, la permanence de direction, la programmation des congés, l’articulation entre l’activité professionnelle et la vie personnelle et familiale.
  • Le droit à un entretien de parcours professionnel tous les quatre ans, distinct de l’évaluation et organisé par le Centre national de gestion.

Les cadres hospitaliers ne doivent pas être moins protégés et accompagnés que ceux du secteur privé !

Le CHFO poursuit sa vocation de créateur de droits

 

CAPN D3S du 30 juin 2026 : Eté 2026, le médico-social en pleine surchauffe

Déclaration liminaire des représentants CHFO

Madame la Présidente, 

Mesdames et Messieurs les Membres de la CAPN, 

Chères et chers collègues,

Eté 2026, le médico-social en pleine surchauffe

L’ordre du jour de notre instance en ce 30 juin nous amène à examiner 3 nouveaux recours en évaluation et 2 renouvellements de recherche d’affectation. Il aurait dû également intégrer les bilans des recours en évaluation et recherche d’affectation.

Mais ce dernier sujet a vraisemblablement été englouti par la vague de chaleur sans précédent que connait notre pays et que subissent encore plus que tous autres nos concitoyens les plus âgés et les plus vulnérables.

2070 : La revanche des centenaires sous la canicule

Si vous pensiez que le secteur était déjà sous tension, accrochez-vous : d’ici 2070, le nombre de personnes de plus de 80 ans va plus que doubler pour atteindre près de 9 millions. La pyramide des âges va prendre la forme d’une « toupie ». Le problème, c’est que le système de santé n’est pas vraiment prêt pour le changement climatique qui accompagne cette démographie. Selon un rapport d’Oxfam, 29% des EHPAD sont situés en zone inondable et la plupart des établissements sont encore de véritables passoires thermiques, rendant les canicules mortelles pour les résidents et épuisantes pour les soignants. L’urgence est donc autant à la climatisation qu’à la médicalisation. Et la quinzaine qui vient de passer l’a malheureusement bien démontré…

Et si l’on ne peut taire les réalisations mises en œuvre depuis la grande canicule de 2003 tant par les collectivités locales que par nos établissements, nous ne pouvons aussi que confirmer les propos tenus par la FNADEPA qui considère que « ces dispositifs s’avèrent bien fragiles, voire insuffisants, face à des épisodes de durée et d’intensité exceptionnelles (…) ».

Et sans une rénovation thermique d’ampleur du bâti de beaucoup de nos établissements, il est à craindre que malgré les efforts quotidiens des équipes qui prennent en charge les plus âgés, de nouvelles catastrophes soient à déplorer…

Aux manques chroniques de personnels s’ajoutent de surcroît les absences de certaines et certains de ceux qui restent, leurs enfants n’étant quelquefois plus accueillis dans les écoles fermées pour les mêmes raisons…

Autant dire que depuis notre dernière séance, le secteur médico-social n’a pas vu son contexte s’améliorer et outre le fait de devoir affronter les vagues de chaleur, il est contraint de naviguer entre rigueur budgétaire, mariages forcés et relooking institutionnel.

Le budget 2026 : entre affichage « opulent » et régime sec

La campagne budgétaire 2026 ressemble à une douche… écossaise pour les directeurs. D’un côté, l’État fixe un Objectif Global de Dépenses (OGD) à 18,3 milliards d’euros pour le grand âge. On nous promet même 450 millions d’euros supplémentaires pour médicaliser les EHPAD et pour la fusion des sections tarifaires soin et dépendance dans les 23 départements retenus pour l’expérimentation. Mais attention, car le gouvernement dégaine dans le même temps le concept de la « mesure d’efficience » : une petite ponction de 27 millions d’euros sur le secteur des personnes âgées (et autant pour le handicap) pour nous apprendre à être économes. Pour couronner le tout, une « mise en réserve » de 215 millions d’euros est confirmée, ce qui fait grincer les dents des fédérations professionnelles du grand âge qui y voient une forme de régime sec déguisé.

GTSMS : Le « speed-dating » obligatoire des établissements publics

De surcroît et si vous êtes un EHPAD public autonome, préparez-vous, car 2026 est l’année du regroupement forcé. L’objectif est la fin de « l’atomicité » de l’offre : il faut désormais adhérer à un Groupement Territorial Social et Médico-Social (GTSMS) ou à un Groupement Hospitalier de Territoire (GHT). L’idée est de mutualiser tout ce qui peut l’être, de la gestion des achats aux systèmes d’information, pour enfin bénéficier des « avantages de la taille », autrement appelé en économie, « l’effet volume ». Les ARS doivent d’ailleurs arrêter la liste officielle de ces nouveaux fiancés territoriaux pour ce jour, 30 juin 2026. Pour ceux qui ne seraient pas totalement prêts, une période transitoire pourrait être accordée jusqu’en 2028.

Nous n’oublions pas que si la loi pose l’obligation, elle confie aux établissements l’initiative du groupement. C’est à ce titre qu’il n’y a pas de schéma type ; si les projets coulent de source dans nombre de territoires, nous voyons aussi des dialogues musclés dans le registre « il n’y a pas le choix » ; si ! il y a toujours un choix ! et nous refusons de transposer l’adage footballistique qui dirait que le GTSMS est un sport qui se joue à trois, et qu’à la fin c’est l’ARS qui gagne.

Maison France Autonomie : on change la déco, mais pas le loyer

En revanche, oubliez le sigle « EHPAD », la ministre a décidé que vous habiterez désormais dans une « Maison France Autonomie » (MFA). L’idée est de transformer l’image de l’institution pour en faire un véritable « lieu de vie » ouvert sur le quartier, avec des tiers-lieux ou des crèches.

Cependant, la ministre a fait un petit rétropédalage : il n’y aura finalement ni label officiel, ni cahier des charges rigide pour obtenir ce nom, l’agilité étant le maître-mot.

Du côté des fédérations, on ironise un peu sur ce nom qui rappelle « France Travail » ou « France Santé », certains suggérant même des alternatives comme « Ensemble d’Habitations Pour l’Autonomie et la Dignité » pour garder l’acronyme EHPAD.

Chefs d’établissements : Le grand oral décentralisé

Enfin lors du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Hospitalière de ce même jour est présenté un projet de décret qui apporte une bonne nouvelle pour les Directeurs Généraux des ARS : ils vont pouvoir déléguer la « corvée » des évaluations annuelles. Ce décret permet désormais aux directeurs des délégations départementales de mener, à la place de leur grand patron régional, l’entretien d’évaluation des chefs d’établissements, qui, rappelons-le, ne sont pas que des DH mais aussi des D3S, comme précisé dans les textes visés dans ce même décret.

Cette réforme vise à donner un cadre juridique à une pratique déjà courante, tout en renforçant le rôle des échelons départementaux. C’est probablement ce qu’on appelle la proximité administrative.

Pour le CHFO, si la conduite de l’entretien peut être déléguée, l’évaluation reste de la responsabilité du DGARS.

Et sûrement inutile de rappeler en ce dernier jour du mois de juin que le « coup d’envoi » de la campagne d’évaluation est traditionnellement donné par l’instruction du CNG dont on espère la parution rapide pour permettre aux évaluateurs comme aux évalués de « prendre date » dès à présent. 

« Rien ne sert de courir, il faut partir à point » … et gageons que les sprints nous seront au moins évités en la matière !

Nous vous remercions de votre attention.

Vos représentantes à la CAPN D3S, Fanny ROINSARD et Marion ODADJIAN

LE SERVICE PUBLIC A UNE HISTOIRE, DONNONS-LUI UN AVENIR

Liste d’aptitude 2027 pour le corps des D3S : ouverture des inscriptions

Le délai pour déposer son dossier est de 4 semaines, ce qui donne une clôture des inscriptions le samedi 25 juillet 2026. 

L’avis rappelle en synthèse les conditions pour postuler et fixe le nombre d’emplois accessible par le tour extérieur en 2027 :

7 emplois sont ouverts en hors classe :

  • 4 aux fonctionnaires hospitaliers de catégorie A et aux praticiens hospitaliers,
  • 3 aux fonctionnaires de catégorie A de la fonction publique territoriale et de l’Etat.

13 emplois sont ouverts en classe normale :

  • 8 aux fonctionnaires hospitaliers de catégorie A et aux praticiens hospitaliers,
  • 5 aux fonctionnaires de catégorie A de la fonction publique territoriale et de l’Etat.

La note d’information détaillée ainsi que les modèles de documents constitutifs du dossier d’inscription peuvent être obtenus auprès du CNG.

Consulter l’avis d’ouverture des inscriptions

Consulter la page Tour extérieur sur le site du CNG

Consulter également la note d’information du CNG 

ainsi que la notice individuelle d’inscription

et le formulaire d’état de service

La commission d’accès se prononcera tout début septembre sur les candidats qu’elle souhaite auditionner. Ces auditions auront lieu entre le 5 et le 9 octobre 2026.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’explications et pour préparer votre candidature.

Pour le tour extérieur DH, nous vous informerons dès publication de l’ouverture. 

Partagez cette information dans votre environnement et votre réseau professionnel.

Le CHFO défend l’accès par le tour extérieur, c’est à la fois une voie de promotion professionnelle et un instrument de diversification des parcours.

DH : publication d’emplois fonctionnels : avis du 14 mai et modificatif (retrait) du 21 juin 2026

L’avis du 14 mai propose 6 emplois fonctionnels dont 5 en groupe i  et 1 en groupe j.

En groupe I :

  • 3 emplois de directeur ou directrice
  • 1 emploi de DGA
  • 1 emploi d’adjoint ou d’adjointe au directeur

En groupe J :

  • 1 emploi de sous-directeur ou sous-directrice de services centraux 

Consulter l’avis

Un avis de retrait d’un emploi de groupe I est publié le 21 juin 2026 :

Consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 4 juin 2026. Les candidatures reçues seront examinées lors de l’instance collégiale du 9 juillet 2026 pour arrêter les listes courtes. Les choix définitifs seront communiqués par le CNG le 2 septembre 2026.

L’envoi du dossier de candidature se fait uniquement par messagerie à : cng-MOBILITE-DH-CHEF@sante.gouv.fr, avec copie au supérieur hiérarchique ; les documents composant le dossier sont transmis en pièces jointes au format PDF.

En complément de la publication de “l’offre d’emploi”, il est conseillé de consulter la fiche de poste complète. Aussi, nous vous invitons à télécharger les fiches de postes sur le site du CNG.

La prochaine publication d’emplois fonctionnels et de chefs d’établissements est programmée pour le 9 juillet 2026 et le 25 juin prochain pour les emplois d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

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Instance collégiale D3S du 18 juin 2026

Les décisions de l’Instance collégiale 

Lors de cette séance, les membres de l’instance ont examiné les candidatures pour les 23 emplois résultant de 2 publications (15 et 22 avril 2026). Ces 23 emplois avaient recueilli un nombre variable de candidatures, entre 0 et 5.

Les membres de l’instance collégiale ont étudié les 42 candidatures émanant des 28 professionnels qui se sont portés candidats, dont 18 femmes et 10 hommes et parmi lesquels on dénombre 12 D3S, 3 personnes sur liste d’aptitude D3S, 2 DH, 1 autre fonctionnaire et 10 non-fonctionnaires.

Six emplois n’avaient recueilli aucune candidature (dont 2 donnant accès à l’échelon fonctionnel), soit plus d’un quart des emplois proposés.

Ceci confirme le manque d’attractivité constaté à chaque instance :

  • 3 emplois recueillent 1 candidature unique,
  • 6 emplois en recueillent 2,
  • 3 en recueillent 3,
  • 3 en recueillent 4,
  • et 2 en recueillent 5.

A l’issue de l’instance, 6 emplois (dont 2 donnant accès à l’échelon fonctionnel) ne sont pas pourvus.

L’instance a retenu des candidats pour 17 emplois : 

  • 5 emplois ont 1 candidat,
  • 5 emplois ont 2 candidats,
  • 5 emplois ont 3 candidats,
  • 1 emploi a 4 candidats,
  • 1 emploi a 5 candidats.

Sur les 35 candidatures retenues, 8 concernent des hommes et 27 des femmes.

L’échéance de communication des choix définitifs est fixée au 31 juillet 2026.

Vous trouverez ci-après la déclaration des représentants du CHFO.

La déclaration liminaire des représentants du CHFO

DE LA POLITIQUE À LA COSMÉTIQUE : DES ESSAIS THERAPEUTIQUES POUR LE SECTEUR MEDICO-SOCIAL

Monsieur le Directeur général, 

Mesdames et Messieurs les membres de l’instance, 

Chères et chers collègues,

Nous voici réunis en ce mois de juin 2026, et si le calendrier nous annonce l’été, le moral des D3S, lui, semble bloqué dans un hiver interminable. Pour contrer cette morosité, l’administration semble avoir délaissé la stratégie politique pour se lancer dans une opération de « relooking » institutionnel voire de cosmétique de façade.

L’art du ravalement : quand l’étiquette remplace le budget

Plutôt que d’affronter le naufrage financier du Grand Âge, dont la réforme est une nouvelle fois portée disparue dans les méandres ministériels, voire abandonnée, on nous propose un nouveau concept : les « Maisons France Autonomie » d’ici 2027. Si l’intention de redorer l’image de nos établissements est louable, changer l’enseigne n’emporte-t-il pas le risque d’aggraver le déficit prévisionnel de 600 millions d’euros de la CNSA pour 2026 annoncé après adoption d’un budget modificatif le 8 avril dernier.

La réalité de nos structures est alarmante : 60 % des EHPAD autonomes sont déficitaires. Ils cumulaient en 2024 un déficit de 145 millions d’euros. Dans ce contexte, le maintien d’un « gel prudentiel » des financements de l’autonomie de 215 millions d’euros de crédits, pourtant votés par le Parlement, est une coupe budgétaire inacceptable qui entame gravement la confiance dans la parole publique.

GTSMS : Piloter un paquebot avec un pourboire de stagiaire

Cette passion pour l’illusion d’optique se poursuit avec les GTSMS. On nous impose une marche forcée, voire un sprint, vers ces nouveaux groupements territoriaux, chargeant son « directeur » d’une simple « fonction » additionnelle, comme s’il s’ennuyait par ailleurs.

Pour prix de cette extension massive de nos responsabilités, la proposition d’une obole entre 300 et 600 euros par mois est perçue comme du bénévolat déguisé. En outre, ce processus d’indemnisation est totalement décorrélé des nouvelles responsabilités qui seront confiées, leur périmètre ou leur nature. Mais en plus il faut y aller, et en courant… et pour tout programme, non pas une instruction mais une notice, telle qu’on pourrait en joindre une à la dernière crème antirides.…

Cette précipitation produit par ailleurs un effet collatéral dont l’administration semble sous-estimer l’ampleur : elle paralyse aujourd’hui les mobilités. Comment encourager les collègues D3S à candidater sur des postes de direction d’EHPAD lorsque personne n’est en mesure de leur dire ce que sera réellement leur poste dans quelques mois ? Certains sont invités à se positionner sur des fonctions de chef d’établissement sans savoir si celles-ci demeureront demain des postes de direction autonome ou deviendront des fonctions d’adjoint dans une cartographie territoriale encore inconnue.

Dans ces conditions, l’exercice de mobilité s’apparente moins à un choix de carrière qu’à une prise de risque. Trop d’incertitudes, trop peu de visibilité : ce cocktail est rarement un facteur d’attractivité. À vouloir bâtir les GTSMS dans l’urgence, on risque surtout d’assécher davantage le vivier de candidats que l’on prétend pourtant renforcer.

Si nous saluons l’avancée sur la protection fonctionnelle des directeurs face à la judiciarisation croissante, cela ne saurait compenser l’épuisement de directeurs dont on essore la résilience sur des budgets exsangues.

L’exode des talents et le chronomètre de la Génération Z

Sur le front budgétaire, nous observons une véritable technique de « l’horizon fuyant ». On nous annonce des plans de soutien qui se dérobent dès qu’on s’en approche. Pendant que nous attendons des arbitrages qui semblent s’évaporer avant d’atteindre nos bureaux, nos effectifs fondent. Le corps des D3S a déjà perdu plus de 16 % de ses membres en une décennie. Quant aux jeunes collègues, ils observent l’épuisement de leurs aînés et espèrent de meilleures perspectives. Il ne faudrait pas que comme leurs congénères de la « Génération Z » hospitalière, ils ne restent, en moyenne, que 1,1 an en poste avant de plier bagage pour s’envoler vers d’autres horizons plus porteurs, comme relevé dans le dernier baromètre CSA-MNH. Ce ne serait plus une carrière, mais un court séjour. Le RIFSEEP, promis comme une bouée de sauvetage compensatoire de l’immobilisme statutaire, reste un mirage lointain alors que nos voisins de l’État voient leurs réformes avancer à toute vapeur.

Trompe-l’œil financier et sécheresse sociale

Face aux pressions diverses et variées et à l’absence de perspectives, la santé mentale des cadres devient une urgence absolue, 58 % des professionnels plaçant désormais leur propre santé au sommet de leurs préoccupations, devant leur pouvoir d’achat, selon le même baromètre CSA-MNH.

Le dossier de la Protection Sociale Complémentaire (PSC) illustre ce déni : pour un besoin estimé à 800 millions d’euros, l’arbitrage gouvernemental de 400 millions est notoirement insuffisant. Proposer une participation de 15 euros par mois est une véritable provocation, qualifiée par certains d’« insulte à l’inflation ».

Nous ne demandons pas des cosmétiques pour masquer les cernes de nos établissements et de celles et ceux qui y œuvrent, mais une véritable politique assortie des moyens indispensables pour actionner les leviers et reconnaître les acteurs du changement.

Depuis plusieurs années, les directeurs du secteur médico-social ont appris à faire toujours plus avec toujours moins : moins de moyens, moins de marges de manœuvre, moins de visibilité. À présent, il leur est même demandé de se projeter dans des organisations dont les contours restent à dessiner. L’agilité est devenue une injonction permanente ; elle ne peut pas tenir lieu de doctrine de gestion des ressources humaines.

À force de demander aux directeurs de construire leur avenir professionnel sur des hypothèses mouvantes, l’administration prend le risque de transformer la mobilité en pari à l’aveugle. Les collègues ne réclament pas des promesses ; ils réclament de la visibilité, de la cohérence et du respect.

Alors que 2027 se profile avec la menace de 6 milliards d’euros de mesures d’ajustement, dont 2 milliards sur le champ social, le respect des directeurs et la viabilité des structures ne peuvent plus être des variables d’ajustement et ne sont pas des options décoratives. Sans une révision profonde de notre statut et des financements pérennes, l’exode des directeurs publics deviendra une réalité irréversible.

Nous vous remercions pour votre attention.

LE SERVICE PUBLIC A UNE HISTOIRE, DONNONS-LUI UN AVENIR  

RIFSEEP DH : les modalités d’évolution de l’IFSE

Après la publication le 4 août dernier de l’instruction dite « pérenne » relative à la mise en oeuvre du nouveau régime indemnitaire des DH (RIFSEEP), ce 2eme Flash Info a pour objectif – après un premier épisode consacré à la cotation des emplois -de vous informer sur les modalités d’évolution de l’IFSE et l’analyse qu’en a faite le CHFO.

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D3S : avis de vacance d’emplois de directeur adjoint ou directrice adjointe du 4 juin 2026 et modificatif du 11 juin

18 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont proposés au JO du 4 juin 2026, aux D3S de classe normale ou hors classe : Consulter l’avis

Un avis modificatif paru au JO du 11 juin opère le retrait d’un emploi ramenant le nombre proposé à 17 : Consulter l’avis

Les candidatures peuvent être adressées, jusqu’au 25 juin 2026 au Centre National de Gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilite-d3s@sante.gouv.fr

Les fiches de poste vont être mises en ligne par le CNG, sinon vous pouvez les solliciter auprès de l’établissement.

Les candidatures, si elles sont multiples, seront regroupées sur une seule lettre et classées par ordre préférentiel, visée par le supérieur hiérarchique.

Le dossier de candidature, composé du CV, d’une lettre de motivation et des 3 dernières évaluations, doit être adressé en parallèle directement aux chefs des établissements, où le candidat postule.

Les publications suivantes sont prévues le 9 juillet 2026 pour les emplois de chefs d’établissements et le 29 octobre 2026 pour les emplois d’adjoints.

Une publication spécifique réservée au élèves D3S est prévue le 2 septembre.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

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CAPN DH du 4 juin 2026

Consultez la déclaration du CHFO :

DECLARATION LIMINAIRE DES REPRESENTANTS CHFO

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs,

Chers collègues,

Un 4 juin du siècle dernier, un illustre Président du conseil et futur Président de la République tenait ces propos : « Je vous ai compris. Je sais ce qui s’est passé ici. Je vois ce que vous avez voulu faire. Je vois la route que vous avez ouverte (…) celle de la rénovation (…) »

68 ans après, sans forcément tomber dans une stricte analogie avec le contexte de l’époque, force est aujourd’hui de craindre que la réforme du statut des DH, qualifiée par certains de « tournant historique », soit bientôt perçue par d’autres comme une amère désillusion…

« Donner d’une main et retenir de l’autre »

Sa mise en œuvre, 6 mois après la parution des décrets demeure parcellaire, et les questions et débats qu’elle soulève restent majoritairement sans réponses dans l’attente d’arbitrages qui n’en finissent pas de se faire attendre…

Autant dire qu’une telle situation d’inachèvement caractérisé aurait tendance à ce que celles et ceux en attente viennent à penser que cela n’augure rien de bon… et s’apparente à « donner d’une main et retenir de l’autre » !

Il faut bien convenir que l’actualité hospitalière plus générale et notamment budgétaire pourrait aisément être placée sous ce signe : la lecture du projet de 1ère circulaire tarifaire de l’année couplée à celle de l’instruction interministérielle du 4 mai dernier relative au financement de l’investissement en débasant « à qui mieux mieux », y compris d’ores et déjà et alors même que les projets financés ne sont pas tous achevés, est un modèle du genre…

Mais que les établissements les plus fragilisés ne s’en inquiètent pas : ils seront accompagnés par un généreux dispositif de transition, doté d’une enveloppe de 100 millions d’euros sur 3 ans, pour les aider à faire face au débasage dont ils ont fait l’objet !

Nous reviendrons bien sûr et dans d’autres lieux sur ces différentes illustrations de « passe-passe », tant la magie du moment risque de menacer encore plus durement le développement, voire l’existence même de certaines de nos structures…

Mais pour l’heure nous sommes en CAPN et notre rôle est bien ici d’assurer la défense de nos collègues dont les décisions qui les concernent sont susceptibles de leur faire grief… C’est effectivement la vision désormais étriquée du champ d’action du paritarisme et l’illustration des limites de la loi de 2019 puisque pour beaucoup aujourd’hui, ce qui fait grief est avant tout l’absence de décisions les concernant !

Les conditions actuelles de mise en œuvre des nouvelles dispositions statutaires et indemnitaires pour les directeurs d’hôpital ne peuvent que renforcer ce ressenti tant la liste des actes manqués ou inachevés s’allonge dans le temps et dans l’espace…

Et en affirmant cela, ce n’est pas faire injure aux équipes du CNG chargées de décliner les décisions individuelles puisque ceux-là mêmes sont priés de ne point trop se hâter tant que les cadres complémentaires prévus par les textes de fin 2025 ne sont pas stabilisés !

Indemnitaire : le flou persistant

Alors puisqu’explications de gravure il faut réitérer, citons parmi les chantiers nécessitant encore la « vérification d’un service régulier » (V.S.R) :

–       L’exhaustivité des reclassements indiciaires de l’ensemble de nos collègues, plus de 6 mois après la parution des textes

–       La production et la communication à chaque DH de sa décision d’attribution de régime indemnitaire au titre de l’IFSE 2026 alors même que l’instruction dite « bascule » traitant du passage de la PFR au RIFSEEP est publiée depuis le 20 février

–       L’actualisation du classement des emplois supérieurs, en « panne » depuis des mois au motif de quelques ajustements à prendre en compte de concert avec la DGFIP.

–       Le classement des emplois dans le corps pour tous les autres collègues, dont les modalités précises devaient être détaillées par une seconde instruction dite « pérenne » dont nous sommes sans nouvelle depuis le 31 mars.

Autant dire que les conséquences d’une telle vacuité ne sont pas anodines ou accessoires pour nos collègues et leur capacité à faire des choix qui devraient légitimement être éclairés.

Ainsi en est-il par exemple des décisions à prendre en termes de mobilité et de leurs conséquences éventuelles sur la révision à venir de leur IFSE pour tous les collègues amenés depuis le 1er janvier dernier à candidater sur les postes proposés à la mobilité. Non seulement la régularité des publications de postes et des fiches associées est pour le moins sujette à caution puisque lesdits postes ne sont toujours pas classés dans un groupe d’emplois mais de surcroît, les collègues concernés n’ont strictement aucune visibilité de l’impact de leur éventuelle mobilité sur les conditions de révision de leur future IFSE !

Mobilité : naviguer sans boussole

En clair, les collègues inscrits dans un tel processus ne connaissent ni le classement de l’emploi qu’ils quittent, ni celui de celui qu’ils rejoignent et auront « beau jeu » d’estimer alors ce à quoi ils peuvent prétendre et s’attendre sur le plan indemnitaire…

L’horizon n’est pas plus dégagé -semble-t-il- s’agissant des chantiers nécessitant quelques « vérifications d’aptitude » (V.A) :

  •        C’est notamment le cas pour l’organisation des recrutements à venir pour lesquels la section 2 de notre nouveau décret statutaire nécessite d’être à la fois complétée par un arrêté ministériel relatif au tour extérieur mais aussi par un arrêté du directeur général du CNG fixant pour les 3 années à venir le nombre de places aux concours ainsi que celles à proposer dans le cadre de la liste d’aptitude, communément qualifiée de « tour extérieur » : à cet égard, il convient de rappeler la proportion minimale de ces recrutements sur la totalité des recrutements de l’année qui devra désormais être d’au moins 20%.
  •      Persistent tout autant de nébulosités s’agissant de l’aboutissement des travaux largement amorcés tant sur la rédaction d’une nécessaire LDG relative aux détachements que sur celle à consacrer aux intégrations directes dans le corps !

En l’espèce, c’est l’annonce récente par la DGAFP de rouvrir le chantier de la comparabilité des corps entre fonction publique qui décalerait la présentation de ces LDG quasi finalisées au prochain Comité Consultatif National…

Bref, ça patine en début de période estivale, gageons que cela ne dérape pas cet automne au moment même où traditionnellement sont notamment organisées les épreuves de sélection devant la commission d’accès à la liste d’aptitude.

« Errare humanum est, sed perseverare diabolicum »

Mais « la cerise sur le gâteau » du marché de la refonte statutaire risque bien de porter sur l’essence même de la réforme de la Haute Fonction Publique, à savoir la fluidité des carrières.

Aussi et en ce début de discussions relatives à la LDG sur les modalités d’avancement du 1er au 2èmegrade, vous pourrez compter sur la vigilance du CHFO.

Le système antérieur était contraint par le couperet chaque année plus tardif d’un ratio de promotion ; nous avions rejeté seuls cette modification statutaire, comme nous avions rejeté la Ligne directrice de gestion pour l’appliquer.

L’erreur fut reconnue par tous 3 ans après. « Errare humanum est, sed perseverare diabolicum ».

Les premières propositions de nouvelle LDG par le CNG ont été retirées, les nouvelles ne sont pas connues, ce qui n’est pas suffisant pour nous rassurer.

Peut-être faut-il y voir tout de même un signe de prudence. Comment en effet travailler sérieusement si nous ne connaissons pas le mécanisme de régulation du nombre de promus.

Avancement : des carrières en suspens

Là encore, 6 mois après la réforme rien n’est clair, le tableau d’avancement 2026 reste dans les limbes, alors que la campagne de propositions pour le tableau 2027 devrait commencer.

La LDG en question aura le rôle important de définir la nouvelle condition de mobilité pour être promouvable, puisque le statut particulier lui confie cette mission.

Les attentes du CHFO sont claires et doivent être connues de tous :

·       la LDG ne doit pas restaurer le déséquilibre qui prévalait antérieurement entre le versant Etat et le versant hospitalier, à ce titre elle ne doit pas viser à réduire artificiellement le nombre de promouvables,

·       la LDG ne doit pas porter une vision punitive de la mobilité qui en plus défavorise les femmes ; le sens de la mobilité c’est l’acquisition d’une expérience diversifiée, ce n’est pas une prime au kilomètre.

Les résultats de la grande enquête réalisée en 2024 par le CHFO sur la vision, la perception et les souhaits en matière de mobilité en attestent, si besoin en était…

Sur tous ces sujets et à quelques semaines de l’ouverture de la campagne d’évaluation 2026, l’instruction du CNG destinée à la cadrer devra pouvoir préciser les attendus et les conditions à réunir, y compris en termes d’avancement. Car c’est bel et bien lors de ces échanges annuels que sont examinées entre évaluateur et évalué la possibilité et les motivations à proposer ou non l’inscription du collègue au tableau d’avancement.

C’est également lors de ces entretiens que devra pouvoir être argumenté, voire discuté l’attribution du Complément Indemnitaire Annuel pour lequel l’opacité reste de mise en l’absence de publication de l’instruction dite « pérenne ».

C’est aussi lors de ces échanges que devrait être -le cas échéant- réexaminé le montant de l’IFSE pour celles et ceux ayant intégré une nouvelle fonction et/ou un nouvel établissement après au moins deux ans d’exercice sur le poste précédent.

Alors en considération de toutes ces attentes légitimes, ne faisons pas de cette toute prochaine campagne d’évaluation un acte manqué d’une réforme pendant longtemps espérée et encore bien difficile aujourd’hui à s’approprier…

Je vous remercie de votre attention

Vos représentantes CHFO à la commission paritaire nationale des directeurs d’hôpital

Florence BILLAULT, titulaire

Florence est DRH au Centre hospitalier d’Argenteuil (95)

Hélène THALMANN, suppléante

Hélène est Secrétaire générale du CH du Pays d’Aix ; à compter du 15 mai elle rejoint la permanence du CHFO à plein temps.

Quelques précisions sur notre rôle dans l’examen des recours sur évaluation en CAPN.

La CAPN joue un rôle de recours de deuxième niveau sur les évaluations. Le premier recours se fait auprès du CNG. (cf. la note de procédure)

La CAPN intervient donc à votre demande si la réponse du CNG est négative ou insuffisante selon vous. Le délai de deux mois dont dispose le CNG n’est pas toujours respecté et l’absence de réponse à temps n’équivaut pas toujours à un rejet.

De manière générale, syndiqué ou non, nous vous invitons à nous saisir dès le recours de premier niveau, même si le délai est très court ; cela peut permettre de mieux cibler ou formuler la demande et faciliter le suivi ensuite (cf. supra).

J-90 : recensement des postes pour les futurs AAH

La note d’information relative au recensement et à la publication des postes pour les EAAH qui prendront leur poste au 1er janvier 2027 est parue sur le site du CNG.

Si la date butoir de remontée des postes à réserver à cette promotion est fixée au 31 août, vous pouvez dès à présent transmettre au CNG – via la plateforme de bourse à l’emploi – le ou les postes que vous souhaitez proposer aux EAAH.

La procédure d’accès à la plateforme et les modalités de dépôt de votre demande d’ouverture de poste sont précisément décrites dans la note d’information ci-dessus évoquée. Il est impératif de s’y conformer pour que le poste que vous souhaitez proposer et son profil soient accessibles aux EAAH.

Une publication d’avis de vacance d’emplois spécifique pour ces élèves est programmée entre le 07 et le 11 septembre 2026.

Il est prévu que les élèves attachés puissent se rendre préférentiellement aux entretiens du 21 septembre au 2 octobre, période « sanctuarisée » par l’EHESP pour ce faire.

Une fois ces postes publiés, le processus de recherche pour chacun d’entre eux s’amorcera pour s’achever au plus tard le 07 octobre 2026. A cette même date, chaque recruteur aura fait part de ses choix auprès du CNG.

Les 48 EAAH de la promotion Pr Pauline Saint-Martin comptent sur vous pour leur réserver des postes attractifs, diversifiés en termes de profils et répartis sur l’ensemble des territoires couverts par vos établissements.

Nous ne doutons pas que vous trouverez parmi elles et eux un futur professionnel motivé et enthousiaste à l’idée de rejoindre vos équipes et de contribuer au développement de vos projets ! 

Pour d’ores et déjà les découvrir et prendre connaissance de leur parcours, n’hésitez pas à consulter la plaquette qu’ils ont préparée à votre attention.

J-60 : recensement des postes pour les futurs D3S

La note d’information relative au recensement et à la publication des postes pour les ED3S qui prendront leur poste au 1er janvier 2027 est parue sur le site du CNG.

Si la date butoir de remontée des postes à réserver à cette promotion est fixée au 31 juillet, vous pouvez dès à présent transmettre au CNG le ou les postes que vous souhaitez proposer aux 105 ED3S.

Une publication d’avis de vacance d’emplois spécifique pour ces élèves est prévue le 2 septembre prochain.

Une fois ces postes publiés, le processus de recherche pour chacun d’entre eux s’amorcera avec un délai de candidature de 3 semaines, pour s’achever au plus tard le 8 octobre 2026. A cette même date, chaque recruteur aura fait part de ses choix auprès du CNG.

Si à l’issue de cette procédure, le poste proposé ne devait pas être pourvu (absence de candidatures ou absence de candidats correspondant au profil de poste), le CNG republiera, sur demande, le poste non pourvu au prochain tour de mutation.

Les propositions de postes accompagnées de la fiche de poste correspondante (D3S chefD3S adjoint) seront à transmettre par mail avant le 31 juillet 2025 :

Attention un même poste ne peut être proposé simultanément sur la liste de postes pour les ED3S et sur celle pour les EDH. Il convient donc de bien distinguer les postes qui seront proposés à chacune des filières, puisqu’ils correspondent à deux processus d’affectation distincts.

Les 105 ED3S de la promotion Constance PASCAL comptent sur vous pour leur réserver des postes attractifs.

Pour d’ores et déjà les découvrir et prendre connaissance de leur parcours, n’hésitez pas à consulter la plaquette qu’ils ont préparée à votre attention.

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