Auteur/autrice : PGUINARD@dm1n

DS : avis de vacance d’un emploi fonctionnel du 06 février 2026

L’avis propose 1 emploi de groupe II :

consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 27 février 2026. 

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à :

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La communication de la fiche de poste est à demander à l’établissement recruteur.

Pour plus d’informations sur le « statut » d’emploi fonctionnel, consultez notre rubrique sur le site CHFO.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

D3S : avis de vacance d’emplois de chefs d’établissement des 29 janvier et 3 février 2026

L’avis du 29 janvier  propose 21 emplois dont 6 donnant accès à l’échelon fonctionnel : consulter l’avis

L’avis du 3 février modifie l’intitulé d’un emploi AEF ainsi que le classement en AEF de 2 emplois de la parution précédente et ajoute un emploi AEF : consulter l’avis

Au total, il y a donc 22 emplois dont 9 donnant accès à l’échelon fonctionnel et 13 autres établissements.

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 19 février.

Les candidatures reçues seront examinées lors de l’instance collégiale du 02 avril  2026 pour arrêter les listes courtes. Les choix définitifs seront communiqués par le CNG le 13 mai 2026.

L’envoi du dossier de candidature se fait uniquement par messagerie à : cng-mobilite-d3s-chef@sante.gouv.fr, avec copie au supérieur hiérarchique. 

En complément de la publication de “l’offre d’emploi”, il est conseillé de consulter la fiche de poste complète. Aussi, nous vous invitons à télécharger les fiches de postes sur le site du CNG.

La prochaine publication de chefs d’établissements est programmée pour le 15 avril 2026 et le 05 février prochain pour les emplois d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité

01  47 27 02 34

Publication d’emplois de DH adjoint : avis du 29 janvier 2026

52 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont proposés  :

Consulter l’avis 

Toute demande de communication de fiche de poste devra être effectuée par l’intéressé auprès de l’établissement de santé concerné.

Les candidatures sont à adresser jusqu’au 19 février 2026  :

  • au Centre National de Gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilite-dh-da@sante.gouv.fr (CV, lettre de motivation),
  • au chef de l’établissement recruteur (CV, lettre de motivation, trois dernières fiches d’évaluation).

La prochaine publication est programmée le 06 février prochain pour les emplois de chefs d’établissements et le 12 mars 2026 pour les postes d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

Prendre contact

 

01 47 07 22 34

DS : avis de vacance d’emplois du 23 janvier 2026

L’avis propose 5 emplois de Directeur ou Directrice des soins :

3 en gestion des soins et 2 en direction d’instituts de formation 

consulter l’avis

Pour obtenir la fiche de poste, vous devez vous adresser directement à l’établissement.

Le délai de candidature court jusqu’au 13 février 2026.

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à : 

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La prochaine publication d’emplois est programmée le 9 avril pour les emplois fonctionnels et le 18 mars prochain pour les emplois de DS. 

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

Instance collégiale DH du 22 janvier 2026 : le CHFO vous informe

Lors de cette séance, les membres de l’instance devaient examiner les candidatures pour les emplois publiés le 25 novembre 2025 :

1 emploi fonctionnel de groupe I

  • Directeur Hôpital NOVO à Cergy-Pontoise et EHPAD à Viarmes

4 emplois fonctionnels de groupe II

  • Directeur des CH « Jura Sud » à Lons-le-Saunier, de Saint-Claude et de Morez
  • Directeur du CH de Calais et des EHPAD de Guïnes et d’Ardres
  • Directeur du CHI Elbeuf-Louviers-Val de Reuil, du CH du Neubourg, de l’EHPAD à Pont de l’Arche et du CH de Bourg Achard
  • Directeur du CH de Saint-Nazaire et de Savenay et de l’hôpital intercommunal de la presqu’île de Guérande-Le Croisic

6 emplois fonctionnels de Groupe III

  • Directeur des CH d’Auch, de Vic-Fezensac et de Mirande
  • Directeur de l’EPSM de la Sarthe à Allonnes
  • Directeur du CHS Edouard Toulouse à Marseille
  • Adjoint au directeur du CHI Poissy, Saint-Germain-en-Laye, de Meulan-les-Mureaux et CH de Mantes-la-Jolie
  • Directeur adjoint du GHU AP-HP Nord, directeur des hôpitaux Bichat Claude Bernard et Beaujon
  • Directeur adjoint du GHU AP-HP Nord- directeur des hôpitaux Saint-Louis et/ou Robert Debré

2 emplois non fonctionnels

  • Directeur du CH Valvert à Marseille
  • Directeur de l’EPSM -Institut Albert Calmette de Camiers

Au total, le CNG a recensé 102 candidatures  sur les 13 emplois, dont 34 candidatures féminines (soit 33% des candidatures).

L’instance collégiale a adopté les listes courtes pour les 13 emplois ; les listes comptent de 2 à 7 candidats.

Les candidatures aux emplois publiés le 23 décembre seront examinées lors d’une instance collégiale reportée au mois de mars.

Vous trouverez ci-après la déclaration des représentants du CHFO.

Déclaration liminaire du CHFO

Madame la Directrice Générale,
Mesdames et messieurs les membres de l’Instance collégiale,
Chers collègues,

Depuis la dernière séance de notre instance, nous avons changé de millésime… mais l’actualité demeure toujours aussi chargée pour les équipes de direction « toujours à fond » sur le front des tensions : si la fin de l’exercice a pu susciter quelques soulagements au plan budgétaire ou au plan statutaire, cela n’a pas effacé les tensions budgétaires, capacitaires, et même identitaires pour celles et ceux qui ensemble concourent au quotidien à tenter de les apaiser.

PLFSS 2026 : des « faux-semblants » à la Bérézina

Inutile de rappeler ici le cheminement du PLFSS 2026, les conditions de son adoption et les déclarations qui s’en sont suivies suite au rehaussement de 850 millions d’euros du budget 2026 pour les hôpitaux : c’était sans compter sur la capacité de nos gouvernants à exceller dans le maniement des « faux semblants » et la propension à qualifier de victoire une Bérézina, pour ceux, sûrement encore trop crédules, qui pensent qu’un PLFSS est voté pour être exécuté avec sincérité.

A celles et ceux censés donner le cap de  l’efficience et  de la performance des établissement, concédons le bénéfice de la constance : si la circulaire Bayrou du 23 avril 2025 préconisait une « visibilité plus importante » sur les ressources et  des délégations de crédits plus précoces, ils ont battu en 2025 les records de lenteur et la campagne tarifaire déborde sur 2026.

Le retour à la « vertu » budgétaire serait-il pour 2026 ? C’est ce que pourrait laisser penser la publication des arrêtés tarifaires à la mi-janvier alors même qu’elle était intervenue à la mi-avril en 2025.

Mais il s’agit d’étouffer très vite le débat en actant du gel des tarifs, possiblement assorti d’un « surgel » des dotations. L’impact des tensions de l’hiver -au moins au plan budgétaire – risquent fort de produire des dégâts durables sur le maintien d’une offre de soins hospitalière publique pour laquelle l’effort de « recomposition » ne rimera bientôt plus qu’avec sa réduction, voire sa disparition.

Vigilance rouge sur l’accès aux soins

Anachronique diront certains, alors même que les difficultés d’accès aux soins s’intensifient un peu plus chaque hiver, dans le temps et dans l’espace, qu’il s’agisse de consulter en urgence ou de trouver l’aval adéquat lorsqu’il est nécessaire. A chaque jour ou presque son alerte : « submersion sans précédent » du nombre d’appels au SAMU, multiplication des plans « Hôpitaux en tension », voire déclenchement de plans blancs aux motifs souvent conjugués d’afflux de patients aux urgences et d’absence de lits d’aval ! Et cerise sur le gâteau, devenue habituelle ou presque à cette époque de l’année, absence de réponse du secteur libéral qui à l’issue de la « trêve des confiseurs » bien connue pour ne pas freiner la circulation virale, s’est massivement mobilisé à l’occasion d’un mouvement de grève d’une dizaine de jours !

Course d’obstacles entre ornières

A ces perspectives déjà bien sombres s’ajoutent de multiples ornières budgétaires qui risquent de rendre la route impraticable : baisses de forfaits techniques, sorties de médicaments et DM de la liste en sus des GHM, et plus récemment l’annonce plus ou moins explicite, selon les régions, de la possible interruption des engagements antérieurs de l’Etat en matière de compensation de certains des surcoûts à l’investissement.

A cet égard, le CHFO rappelle sa demande que soit établi un bilan précis du niveau de réalisation des opérations intégrées au Ségur en nombre et en montants réellement consentis. Si nous pensions ne pas avoir à nous interroger sur le respect des engagements au titre des plans précédents, ceux de 2007 et 2012, les remontées de terrain de ces dernières semaines nous laissent à penser que là aussi le rabot est à l’œuvre… et la continuité des engagements de l’Etat mise à mal.

Equipes de direction : dissiper le brouillard

Dans ce contexte déliquescent, la cohésion des équipes de direction et la reconnaissance individuelle et collective de celles et ceux qui les composent devraient plus que jamais être de mise. Si la réponse statutaire enfin intervenue le 30 novembre dernier a pu y participer pour les directeurs d’hôpital, elle est aussi source de tensions identitaires avec les autres directeurs, exclus du champ de la réforme de la Haute Fonction Publique et pourtant en proie, souvent au sein des mêmes équipes, à gérer les mêmes difficultés et à y engager leur responsabilité à un niveau analogue.

Dès parution des décrets, le CHFO a rappelé à Madame la Ministre de l’Action et des Comptes publics par un courrier en date du 30 novembre ses engagements antérieurs de 2019 de construction d’un cadre commun pour les cadres supérieurs, ayant conduit à la création d’un corps unique de l’Etat regroupant 13 anciens corps sans pour autant nier les identités professionnelles et les spécificités des métiers.

Si nous mesurons la charge opérationnelle que suppose actuellement la mise en œuvre de la réforme pour les seuls DH tant pour les services de notre Ministère que pour ceux du CNG, elle ne peut être érigée « en écran total » de toute autre chantier statutaire pour l’ensemble des autres collègues qui font corps au sein de chaque direction.

Enfin et pour conclure, notre instance aura aujourd’hui à proposer les listes courtes pour pourvoir 13 emplois supérieurs dont 10 postes de chefs d’établissement (huit d’entre eux étant fonctionnels) et 3 postes d’adjoints fonctionnels. C’est l’avant dernière séance de notre instance au cours de laquelle nous aurons à nous prononcer sur des candidatures à des emplois fonctionnels classés en 3 groupes.

Le 6 février prochain devrait donc intervenir la première publication d’emplois supérieurs selon les nouvelles dispositions du décret du 27 novembre dernier et de l’arrêté du même jour, ce qui suppose a priori que lesdits emplois soient classés dans un des 10 groupes concernés.

L’actualisation des listes d’emplois fonctionnels par groupe devrait donc être imminente: le CHFO demande dans cette perspective une transmission rapide de ces projets de listes et l’engagement à ce que les emplois y étant inscrits – tant de chefs que d’adjoints – puissent faire l’objet d’une publication dans des délais maîtrisés. La multiplication actuelle des situations où le « gel » de publication d’un certain nombre de ces emplois se prolonge pendant des mois au motif d’un intérim ayant pour seul but la constitution d’une direction commune, limite de fait le nombre d’emplois fonctionnels qui ont vocation à être proposés à nos collègues.

L’absence de visibilité et de computation au niveau national de ces données structurantes – notamment par notre organisme de gestion- réduisent par-là même les possibilités d’une gestion des emplois et des compétences, ne serait-ce qu’annuelle !

Merci de votre attention.

Posted in DH

Nouveau statut DH : Flash info #3

Mise en œuvre de la réforme du statut de directeur d’hôpital.

Où en sommes-nous ?

Les reclassements

Les DH sont progressivement destinataires de leurs décisions de reclassement. Le CNG a annoncé que l’opération se déroulait sur le mois de janvier.

Le premier envoi devra être complété pour certains d’entre vous : lorsqu’au 1er janvier 2026 l’ancienneté conservée permet un avancement à la même date, un second arrêté doit être émis ; le CNG ne s’est pas engagé sur une date.

Pour les collègues sur emploi fonctionnel, le CNG annonçait les arrêtés « dans un second temps ». Certains d’entre vous en ont quand même reçu un : attention nous avons déjà identifié plusieurs cas d’erreur, car il s’agit d’arrêtés de reclassement à partir de la situation dans le corps et non à partir de la grille d’emploi fonctionnel. Ces arrêtés peuvent aboutir à une baisse par rapport à votre rémunération actuelle. L’article 21 du décret statutaire prévoit bien un reclassement direct depuis la grille fonctionnelle vers un échelon de votre grade. Le reclassement depuis l’ancienne grille du corps est cependant à retenir pour ceux dont la rémunération dans le corps était plus favorable que celle de l’emploi (exemple d’un DH de la classe exceptionnelle sur EF de groupe III).

Si nous ne mésestimons pas la mobilisation des équipes du CNG pour produire et adresser aux intéressés d’ici à la fin janvier l’ensemble de ces arrêtés, la mise en ligne de la Foire aux Questions annoncée dès la fin novembre dans le dispositif de communication du CNG devrait désormais permettre d’éviter bien des tracas à celles et ceux qui cherchent dans SAGA des arrêtés qui n’y sont pas encore !

La mise en œuvre du nouveau régime indemnitaire RIFSEEP

Sur le volet indemnitaire de la réforme, le CHFO a préconisé, avant même la parution des textes, que soit préparée une instruction spécifique sur les modalités précises de transition de la PFR au RIFSEEP au 1er janvier 2026. L’instruction pérenne sur le RIFSEEP avec les sujets plus complexes du classement des emplois et de l’évolution de l’IFSE et du CIA nécessite une concertation approfondie qui ne peut être bâclée.

C’est effectivement la méthode retenue par la DGOS. L’instruction « bascule » est annoncée pour février et nous avons eu plusieurs séances de concertation sur le projet.

Pour un grand nombre de collègues, le décret et l’arrêté du 27 novembre suffisent à rendre une décision d’attribution d’IFSE pour 2026.

En effet l’article 8 du décret conduit à retenir le montant le plus favorable entre le socle du grade ou de l’emploi fonctionnel, et la PFR 2025 hors majorations exceptionnelles ou pour intérim. Les 2 paramètres sont connus pour la grande majorité.

L’instruction précisera donc quelques points d’interprétation, et nous avons surtout veillé à ce que certaines situations particulières soient prises en compte, quand la comparaison entre  l’IFSE socle et la PFR 2025 n’est pas évidente (par exemple les cas de retour de détachement, de reprise d’activité, de mobilité au tout début 2026).

En tout état de cause, une décision rectificative à effet de janvier 2026 sera possible si une mauvaise interprétation a été faite.

Malheureusement, les conditions de bascule vers le RIFSEEP ne sont pas idéales pour tous les adjoints. Dès les négociations préalables, le CHFO avait demandé que soient prises en compte les mobilités récentes, puisque l’évolution de l’IFSE est très liée à ces mobilités. C’est à l’heure actuelle un refus, et cela peut aboutir à des iniquités par rapport aux mobilités qui interviendront à partir de 2026. De même l’absence de modulation du socle d’IFSE en fonction du classement de l’emploi n’est pas cohérente avec la logique du dispositif.

Pour les chefs d’établissement, selon nos informations des ARS attendent la parution de l’instruction « bascule » pour prendre des décisions d’IFSE.

Nous avons alerté la DGOS sur ce point, pour que ce début d’année  ne s’apparente pas à un « dry january » indemnitaire…

Chaque collègue doit bénéficier rapidement d’une décision d’attribution d’IFSE, fusse t’elle provisoire.

Le classement de nombreux emplois fonctionnels se déduit déjà du décret et de l’arrêté. Ce n’est pas le cas pour ceux qui découlent d’un seuil budgétaire. Le classement résultera alors d’une nouvelle mise à jour des listes d’emplois fonctionnels (qui induira aussi la durée des échelons sur ces emplois). Une décision sur la base de la PFR 2025 + NBI est évidemment la solution, quitte à ce qu’elle soit réévaluée ensuite si l’IFSE socle du groupe d’emploi est supérieure.

Les opérations ultérieures

Le classement des emplois du corps

Si l’entrée dans le nouveau régime indemnitaire peut se faire sans connaissance du classement des emplois dans le corps, cette opération est indispensable pour les futures publications de postes et mobilités.

Les modalités seront définies dans l’instruction ultérieure. D’ores et déjà, quelques principes sont actés : une cartographie des emplois sera demandée aux chefs d’établissement par le CNG, avec un cadrage en amont et un contrôle de cohérence.

Ce point suscite de nombreuses interrogations des collègues.

Pour beaucoup, il y va bien sûr d’une reconnaissance symbolique de son job, d’une vue des équilibres au sein d’une équipe de direction, etc.

Pour autant, il faut bien en mesurer l’impact concret :

Tout d’abord sur votre emploi actuel, vous avez la garantie d’une IFSE au moins égale à votre PFR 2025, quel que soit le classement ultérieur de votre emploi, et même si votre PFR 2025 venait à dépasser le plafond de l’emploi.

Ensuite le RIFSEEP implique que votre IFSE est portable, et qu’elle sera a minima maintenue si vous prenez un nouvel emploi. La seule exception serait le cas où votre IFSE de départ dépasserait le plafond d’IFSE du nouvel emploi. Cela peut induire vos choix de candidatures, mais les cas de dépassement de plafonds devraient être minoritaires.

D’autre part, l’évolution de l’IFSE est très encadrée par le décret et l’arrêté, et elle sera majoritairement induite par des mobilités (il est toutefois prévu une révision sans mobilité au plus tard tous les 4 ans au titre de l’expertise acquise). Il en résulte un effet paradoxal : plus votre emploi de départ est classé « haut », plus vous aurez de la difficulté à effectuer une mobilité « ascendante »…

A SUIVRE PROCHAINS FLASHES :

  • La mise en œuvre du Complément indemnitaire annuel
  • Les conditions de promotion
  • Les lignes directrices de gestion
Posted in DH

DS : avis de vacance d’emplois fonctionnels du 21 janvier 2026

L’avis propose 14 emplois de groupe II :

consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 11 février 2026. 

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à :

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La communication de la fiche de poste est à demander à l’établissement recruteur.

Pour plus d’informations sur le « statut » d’emploi fonctionnel, consultez notre rubrique sur le site CHFO.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

DS : avis de vacance d’emplois du 14 janvier 2026

L’avis propose 28 emplois de Directeur ou Directrice des soins :

23 en gestion des soins, dont  11 CGS, et 5 en direction d’instituts de formation dont 4 coordonnateurs

consulter l’avis

Pour obtenir la fiche de poste, vous devez vous adresser directement à l’établissement.

Le délai de candidature court jusqu’au 4 février 2026.

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à : 

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La prochaine publication d’emplois est programmée le 21 janvier pour les emplois fonctionnels et le 18 mars prochain pour les emplois de DS. 

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

DS : promotion à la hors classe 2026

Le CHFO a participé le vendredi 12 décembre à une réunion technique préparatoire à ce tableau d’avancement. 

Le CHFO adresse toutes ses félicitations aux 46 collègues promus à la hors classe.

L’arrêté collectif de promotion est accessible sur le site du CNG :

Arrêté de promotion 2026 à la hors classe
 

Vous trouverez également ici notre fiche statutaire DS Hors classe.

Les principales données du tableau 2026

Parmi les collègues de classe normale, 52 d’entre eux remplissaient les conditions d’ancienneté et d’échelon (à savoir 4 années de services effectifs dans le grade de directeurs des soins de classe normale ET avoir atteint le 4ème échelon de ce grade).

Pour 5 d’entre eux, le CNG a considéré que la condition de mobilité n’était pas remplie (avoir accompli au moins une mobilité géographique ou fonctionnelle depuis sa nomination dans le corps des directeurs de soins ou dans celui de cadre de santé ou de cadre de santé paramédical).

Enfin parmi les 47 collègues ayant satisfait aux conditions statutaires pour être inscriptibles, la proposition de l’évaluateur était défavorable pour l’un d’entre eux.

Vos représentants du CHFO sont intervenus sur plusieurs dossiers pour permettre l’appréciation correcte de la réalité des mobilités effectuées et ont pu alerter, en amont de la séance,  des évaluateurs retardataires pour qu’ils adressent sans délai leur proposition d’inscription (fiche B5) au CNG.

Le CHFO est à la disposition des collègues promus ou non promus pour répondre à leurs questions !

Posted in DS

CAPN DH du 9 décembre 2025 : la « der des ders »

Consultez la déclaration du CHFO :

DECLARATION LIMINAIRE DES REPRESENTANTS CHFO

Madame la Présidente, 
Mesdames, Messieurs,
Chers collègues,

Cette dernière CAPN de l’année pour les directeurs d’hôpital est résolument placée sous le signe de « la der des ders » :

Dernière ligne droite pour le PLFSS

Dernière mouture d’abord pour le PLFSS 2026 après un long parcours parlementaire dont nous vous épargnerons un récit exhaustif : à l’heure à laquelle je vous parle, nous ignorons encore si celle-ci verra le jour cet après-midi après le vote du volet « dépenses », au résultat encore plus incertain que celui du volet « recettes », qui a passé l’épreuve du vote le 5 décembre dernier.

Avec un ONDAM évoluant à +2%, + 2,5% ou 3% au maximum, soit bien en deçà de l’évolution tendancielle des dépenses de santé, une seule chose est sûre et quelle qu’en ait été la version, le PLFSS 2026 laissera les directeurs et leurs équipes dans les affres de la recherche d’une solution à une équation où même le nombre d’inconnues n’est toujours pas connu. Difficile dans ces conditions de ne pas être taxés d’insincérité des prévisions ! Mais les responsables, vous en conviendrez, ne sont pas celles et ceux sommés de bien vouloir déposer leur EPRD dans les délais…

C’est la dernière séquence…

« Der des der » également pour la directrice générale du CNG dont c’est effectivement la toute dernière séance des CAPN, tous corps de direction confondus.

Son mandat s’achèvera donc « au milieu du gué » sans que le CNG n’ait pu procéder à la déclinaison d’une réforme statutaire à l’ensemble des équipes de direction et des trois corps qui les composent, ce qui aurait permis de reconnaître leur engagement commun et la singularité des responsabilités assumées par chacun.

Mais le rideau n’est pas tombé…

C’est aussi la dernière séance de notre instance au cours de laquelle seront examinées quelques situations individuelles sous l’égide de l’ancien statut des DH, celui de 2005.Contrairement aux attentes partagées de simplification, le nouveau décret statutaire du corps des directeurs d’hôpital du 27 novembre 2025 n’abroge pas totalement le décret précédent mais en modifie quelques dispositions dans son article 30 et précisément celles relatives au placement en recherche d’affectation.

C’est donc entre deux décrets statutaires qu’il nous faudra encore naviguer, notamment pour les membres de cette commission en charge d’examiner les demandes de placement dans cette position particulière.

Si les temps pour certains sont à l’autocongratulation et à la revendication exclusive de la paternité des avancées, au CHFO la mobilisation, le travail et l’engagement pour faire progresser la situation du plus grand nombre et accompagner au mieux chacune et chacun restent les priorités et l’ont toujours été : en attestent si besoin les nombreux d’amendements présentés lors du Conseil supérieur de la FPH dédié à l’examen de ces nouveaux textes et leur intégration pour partie dans la version finale des quatre décrets et des deux arrêtés désormais publiés.

 Là où d’autres faisaient preuve d’une présence plus que discrète, estimant que « pour prendre, mieux valait se rendre », le CHFO n’a eu de cesse de faire « bouger les lignes » et pas seulement pour les plus hauts emplois… La quête obsessionnelle par certains d’un crantage toujours plus fin dans la répartition en groupes des emplois supérieurs était évidemment désintéressée ; mais dans un barème aux socles et plafonds encadrés, l’ajout d’une couche pour quelques-uns ne générait pas un mille-feuille plus épais.

Si en droit, la présomption de paternité demeure une présomption légale et dispense d’examiner la question de la réalité biologique, celle-ci reste présumée et toujours contestable par une expertise biologique…

Aussi au CHFO, nous préférons la retenue en matière de satisfécits historiques, au vu du périmètre et du délai de traitement de nos statuts, car comme le dit l’expression. L’histoire ne se répète pas, elle bégaie,

Et le CHFO toujours aussi mobilisé et engagé

Et si nous mesurons bien l’engagement de notre Ministère, du CNG et de ses équipes pour expliquer et appliquer désormais l’ensemble de ces nouvelles dispositions réglementaires à nos collègues, encore nombre d’entre elles nécessitent d’être précisées par arrêté, instruction ou LDG avant que nous puissions apprécier la réalité de l’ensemble des avancées consécutives à cette nouvelle architecture statutaire et indemnitaire.

Le CHFO sera vigilant et force de propositions pour clarifier ce qui nécessite encore de l’être et notamment :

  • Les modalités d’appréciation du volume annuel des promotions et des critères du passage d’un grade à l’autre,
  • Les conditions qui seront de mise pour procéder aux intégrations directes prévues à l’article 8 du nouveau décret et pour lequel le CHFO demande – comme il l’avait déjà fait sous l’égide de l’ancien statut- qu’une LDG puisse venir les préciser,
  • L’encadrement du classement des emplois dans le corps, déterminant essentiel du futur régime indemnitaire,
  • La détermination et le calendrier de publication des nouveaux emplois fonctionnels,
  • Les conditions qui seront requises pour permettre le bénéfice de la position de recherche d’affectation à celles et ceux -en sortie de détachement hors du corps ou sur un emploi fonctionnel- qui n’auraient pu préalablement trouver à se repositionner.

Sur ce dernier point et plus largement sur les interrogations toujours aussi nombreuses dont nous font part les collègues en position de détachement, le CHFO tient à saluer l’engagement du CNG en réponse à sa demande que soient amorcés les travaux relatifs à l’élaboration de Lignes Directrices de Gestion sur les détachements entrants et sortants pour les 3 corps de direction.

Au-delà de la question toujours aussi sensible du « retour », que le détachement soit intervenu dans un autre corps ou sur un emploi fonctionnel, des clarifications sont encore nécessaires pour celles et ceux dans cette position, dont 368 collègues pour les seuls DH au 1er janvier 2024 (hors détachés sur emplois fonctionnels).

A l’heure de l’application d’une réforme qui vise également à une meilleure fluidité des parcours inter versants, aux questions de comparabilité qui s’y rattachent, et à celles d’intégration qui peuvent en découler, il incombe aux autorités de mieux y répondre. Le CHFO a été entendu et bien plus qu’il ne s’en félicite, reste mobilisé pour mieux accompagner celles et ceux qui souhaitent entrer dans la FPH ou y revenir.

Sur ces LDG en particulier comme sur celles qui nécessiteront d’être rapidement révisées pour permettre les avancements de grade des collègues qui peuvent y prétendre en 2026, et faute d’avoir pu convenir d’un calendrier de l’Avent que nous avions largement appelé de nos vœux, le CHFO demande à ce que nous soit rapidement communiqué le calendrier de l’Après.

Pour notre instance, cette visibilité est d’autant plus nécessaire que certains de nos collègues sont toujours dans l’attente que leur recours en évaluation de l’année 2024 puisse nous être soumis.

A cet égard et comme nous l’avions souhaité lors d’une précédente séance, il nous serait fort utile de pouvoir disposer de données plus complètes concernant les recours introduits par nos collègues auprès de la directrice du CNG, les réponses qui ont pu y être apportées et les suites éventuelles qui y ont été données.

Nos attentes sont du même ordre en ce qui concerne les demandes de placement en recherche d’affectation. Au titre de celles-ci figurent celles engagées pour permettre d’accompagner une reconversion professionnelle dont on nous dit que leur nombre semblerait augmenter. Disposer d’une vision exhaustive du nombre de sollicitations à cet égard permettrait de mieux qualifier ce qui relève ou non du tendanciel et d’expliciter à celles et ceux qui en sont à l’origine en quoi consiste précisément la phase d’instruction préalable de leur demande et à quel moment elle est considérée comme effectivement formulée devant la CAPN.

Avant que d’aborder les points inscrits à notre ordre du jour, permettez-nous à quelques encablures de la traditionnelle « trêve des confiseurs » qui en est rarement une pour les équipes hospitalières, de souhaiter à toutes et à tous, malgré un contexte d’exercice qui reste marqué par des tensions multiples, de trouver un peu de temps pour profiter celles et ceux qui vous sont chers en cette fin d’année.

Vos représentantes CHFO à la commission paritaire nationale des directeurs d’hôpital

Florence BILLAULT, titulaire

Florence est DRH au Centre hospitalier d’Argenteuil (95)

Hélène THALMANN, suppléante

Hélène est Secrétaire générale du CH du Pays d’Aix ; à compter du 15 mai elle rejoint la permanence du CHFO à plein temps.

Quelques précisions sur notre rôle dans l’examen des recours sur évaluation en CAPN.

La CAPN joue un rôle de recours de deuxième niveau sur les évaluations. Le premier recours se fait auprès du CNG. (cf. la note de procédure)

La CAPN intervient donc à votre demande si la réponse du CNG est négative ou insuffisante selon vous. Le délai de deux mois dont dispose le CNG n’est pas toujours respecté et l’absence de réponse à temps n’équivaut pas toujours à un rejet.

De manière générale, syndiqué ou non, nous vous invitons à nous saisir dès le recours de premier niveau, même si le délai est très court ; cela peut permettre de mieux cibler ou formuler la demande et faciliter le suivi ensuite (cf. supra).

Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.