Auteur/autrice : henmu

D3S : avis de vacance d’emplois de directeur adjoint ou directrice adjointe des 5 et 8 février 2026

24 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont proposés au JO du 5 février 2026, aux D3S de classe normale ou hors classe : Consulter l’avis

emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont ajoutés, 1 emploi est retiré et la désignation d’1 emploi est corrigée dans l’avis modificatif paru au JO du 8 février 2026 : Consulter l’avis

Les candidatures peuvent être adressées, jusqu’au 26 février 2026 au Centre National de Gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilite-d3s@sante.gouv.fr

Les fiches de poste vont être mises en ligne par le CNG, sinon vous pouvez les solliciter auprès de l’établissement.

Les candidatures, si elles sont multiples, seront regroupées sur une seule lettre et classées par ordre préférentiel, visée par le supérieur hiérarchique.

Le dossier de candidature, composé du CV, d’une lettre de motivation et des 3 dernières évaluations, doit être adressé en parallèle directement aux chefs des établissements, où le candidat postule.

Les publications suivantes sont prévues le 15 avril 2026 pour les emplois de chefs d’établissements et le 23 avril 2026 pour les emplois d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

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Instance collégiale D3S du 29 janvier 2026

Les décisions de l’Instance collégiale :

Lors de cette séance, les membres de l’instance ont examiné les candidatures pour les 23 emplois résultant de 6 publications (27 et 30/11/2025 ainsi que 4, 7, 13 et 24/12/2025). Ces 23 emplois avaient recueilli un nombre variable de candidatures, entre 0 et 5. 

Les membres de l’instance collégiale ont étudié les 32 candidatures émanant des 28 professionnels qui se sont portés candidats, dont 19 femmes et 9 hommes et parmi lesquels on dénombre 21 D3S, 3 DH, 1 DS, 1 autre fonctionnaire et 2 non-fonctionnaires.

Huit emplois n’avaient recueilli aucune candidature (dont 1 donnant accès à l’échelon fonctionnel), soit près de 35% des emplois proposés.

Ceci témoigne d’un manque d’attractivité patent :

  • 8 emplois recueillent 1 candidature unique,
  • 2 emplois en recueillent 2,
  • 2 en recueillent 3,
  • 1 en recueille 4,
  • et 2 en recueillent 5.

A l’issue de l’instance, neuf emplois (dont 2 donnant accès à l’échelon fonctionnel) ne sont pas pourvus.

Trois des emplois non pourvus (1 AEF et 1 autre) ont été republiés au journal officiel de ce jour.

L’instance a retenu des candidats pour 14 emplois

  • 9 emplois ont 1 candidat,
  • 2 emplois ont  2 candidats,
  • 2 emplois ont 3 candidats,
  • 1 emploi a 4 candidats.

Sur les 23 candidatures retenues, 8 concernent des hommes et 15 des femmes.

L’échéance de communication des choix définitifs est fixée au 6 mars 2026.

Vous trouverez ci-après la déclaration des représentants du CHFO.  

La déclaration liminaire des représentants du CHFO :

Madame la Directrice Générale du CNG,
Mesdames et Messieurs les Membres de l’instance,
Chères et chers collègues,

Opéra de quat’sous comique ou tragique ?

Vœux de reconnaissance et d’harmonie, voilà ce que nous formulons en ce début d’année 2026, alors que la morosité ambiante menace de fausser la partition de nos établissements. Nous nous retrouvons pour cette instance collégiale dans un climat qui hésite encore entre l’opéra-comique et la tragédie grecque. Si l’année 2025 s’est achevée sur une note législative forte avec la promulgation de la LFSS 2026, l’interprétation qui en est faite sur le terrain reste empreinte de dissonances majeures.

Une partition budgétaire entre bémols et mesures de rigueur

Le budget 2026 acté par la LFSS, affiche pour le médico-social un Objectif Global de Dépenses de 34,3 milliards d’euros. Si l’on peut saluer la création d’une nouvelle ressource issue du relèvement de la CSG sur les revenus du capital, apportant 1,4 à 1,5 milliard d’euros à la branche autonomie, le compte n’y est pas pour nos structures. En effet, la quasi-totalité de cette manne est siphonnée par la réduction du déficit de la branche plutôt que d’irriguer le quotidien de nos EHPAD.

Pendant que nous jouons ce « jeu de cache-cache budgétaire » où les 150 millions d’euros supplémentaires pour soutenir les EHPAD semblent bien dérisoires face aux besoins, certains établissements en sont réduits à l’improvisation, recourant à l’emprunt citoyen pour financer leur modernisation. La réalité est là, brutale comme une fausse note : le syndrome de la petite cuillère qui sonne comme une casserole ! Oui, le non-remplacement de simples petites cuillères peut aujourd’hui mettre en péril la santé des résidents d’EHPAD.

L’orchestration territoriale : symphonie ou cacophonie ?

Le paysage institutionnel subit une mutation structurelle profonde qui ressemble fort à une marche forcée. Les GTSMS sont désormais une réalité obligatoire pour les structures publiques autonomes depuis le 31 décembre dernier. Mais le flou persiste encore sur le niveau de reconnaissance des responsabilités qui seront assurées par les directeurs de ces groupements et de leurs établissements.

Parallèlement, le projet de décentralisation porté par le Premier ministre fait craindre une rupture d’égalité nationale, une sorte de « droit du code postal » où l’accès à l’autonomie dépendrait du département. Quant au Plan Grand Âge, promis pour le 12 février 2026, il ressemble de plus en plus à l’Arlésienne de Bizet : on l’attend, on en parle, mais la scène reste désespérément vide d’actions concrètes immédiates.

Il en est de même pour Serafin-PH : le tempo est si lent, qu’on risque de s’assoupir…

Chœur des directeurs : retrouver la justesse de l’engagement

Le moral des troupes est au plus bas. Un récent baromètre montre que 54 % des directeurs d’EHPAD ressentent un épuisement professionnel. Comment diriger avec sérénité quand les réformes s’empilent comme des strates numériques, parfois sans cohérence et sans que les moyens humains ne suivent ? Le choc démographique est là, et nous ne pouvons plus nous contenter de « promesses en l’air ».

Si, comme le dit la chanson, « la vie c’est moins désespérant en chantant », encore faut-il que la partition que l’on nous donne à jouer soit juste et harmonieuse.

Le solo oublié des D3S : un silence radio de l’administration

Dans ce grand orchestre de la Haute Fonction Publique, si certains réclament l’alignement, on peut dire que les D3S ont le sentiment d’avoir été « alignés » au sens le plus punitif du terme. Si la réponse statutaire du 30 novembre a permis une avancée pour les directeurs d’hôpital, reconnaissance légitime des responsabilités exercées, elle a créé chez les D3S le sentiment d’être exclus et méprisés, laissés sur le banc de touche de la réforme. Ils font pourtant preuve d’un investissement sans faille, doivent répondre aux exigences toujours plus conséquentes des démarches qualités, avec des indicateurs calqués sur le sanitaire sans les moyens et avec des contextes financiers intenables et engagent au quotidien, comme leurs collègues directeurs d’hôpital, leur responsabilité pleine et entière.

A cette absence de reconnaissance statutaire, s’ajoute de surcroît un ressenti des plus acerbes quant à la « gestion » des situations individuelles de nos collègues, y compris lorsqu’elles relèvent des actes les plus courants et ne suppose aucun arbitrage : Est-il acceptable qu’un collègue doive attendre près de quatre mois pour obtenir un arrêté de nomination, se retrouvant dans l’incapacité juridique de signer les salaires de ses agents ?

Si pour certains théoriciens du management, il convient d’envisager le « vide » comme potentiel de développement, en l’espèce, il est perçu comme absence totale de considération et plutôt synonyme d’abandon !

Plus de note discordante, trouvons l’harmonie

Le CHFO restera ferme et déterminé pour que les D3S ne soient plus la variable d’ajustement d’une gestion en pointillés. Si certains aujourd’hui semblent plaider l’innocence dans le sort statutaire réservés aux D3S, les intéressés se rappelleront qui a manqué à l’appel unitaire pour les embarquer dans la transposition de la réforme haute fonction publique, que ce soit en 2023, 2024 ou 2025…

C’est ce qu’on appelle pour le moins un couac, mais il n’est jamais trop tard pour apprendre le solfège de la négociation. Ce qui nous importe, c’est l’intérêt et l’avenir des collègues.

Le CHFO demande la reconnaissance de l’engagement et des responsabilités exercées par les D3S, avec la reprise immédiate de véritables négociations statutaires avec des grilles et des régimes indemnitaires qui permettent de retrouver l’harmonie et l’équité au sein des équipes de direction.

C’est avec force et conviction que nous formulons ces vœux.

LE SERVICE PUBLIC A UNE HISTOIRE, DONNONS-LUI UN AVENIR 

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CAPN D3S du 20 janvier 2026 : Entre ravalement de façade et fondations précaires !

Déclaration liminaire des représentants CHFO

Madame la Présidente, 

Mesdames et Messieurs les Membres de la CAPN, 

Chères et chers collègues,

Bienvenue sur le chantier D3S : Entre ravalement de façade et fondations précaires !

Comme le soulignaient déjà nos échanges précédents, le secteur médico-social ressemble aujourd’hui à un vaste chantier de rénovation où l’on tente de consolider les fondations financières tout en redessinant sans cesse les plans de l’architecture territoriale. En ce début d’année 2026, nous avons l’impression d’être des chefs de chantier à qui l’on demande de bâtir une cathédrale avec des briques en carton et un budget de cabane de jardin.

Des plans d’architecte qui donnent le vertige

Le gouvernement, sous l’impulsion du Premier ministre, nous propose un nouveau plan de masse avec son projet de décentralisation. On nous annonce que les départements s’occuperont du « papier peint » (le maintien à domicile) pendant que l’État gardera la main sur les « murs porteurs » (les établissements médicalisés). Ce remodelage, qui ressemble fort à un jeu de chaises musicales administratif, inquiète nos collègues qui craignent, à juste titre, une accentuation des inégalités territoriales.

Le rapport parlementaire sur la protection de l’enfance dit rapport Santiago, vient malheureusement confirmer ce que nous dénoncions dès la loi 3DS : en rattachant les directeurs de foyers aux départements, l’État a organisé son propre désengagement, sans garantir ni les moyens ni un pilotage national digne de ce nom. Le constat est accablant : action publique défaillante, inégalités territoriales, situations indignes pour les enfants et professionnels laissés seuls face à l’urgence. La protection de l’enfance est une mission régalienne qui exige des moyens, des garanties et du respect pour ceux qui la portent.

De plus, le décret sur les GTSMS paru fin décembre 2025 impose désormais une « colocation forcée » aux Ehpad publics autonomes. Si la mutualisation est l’objectif affiché, sa réussite exige qu’elle s’appuie sur l’initiative et la solidarité des collègues, plutôt que sur des schémas imposés qui se contenteraient de masquer les vacances de postes. Les directeurs ne peuvent être la variable d’ajustement de la réforme. Nous refusons que cette rationalisation se fasse au détriment de l’autonomie de pilotage des directeurs, déjà trop souvent transformés en variables d’ajustement statutaires.

Un budget : du ciment ou du sable ?

Certes, la LFSS pour 2026 a été promulguée, affichant un Ondam médico-social de 34,3 milliards d’euros. On nous promet même une nouvelle ressource issue de la CSG pour la branche autonomie.
Mais entre l’augmentation du Smic au 1er janvier et les déficits accumulés les années précédentes —qui atteignaient déjà des sommets historiques — nous craignons que ce nouveau mortier ne suffise pas à boucher les fissures de nos établissements.

Quant à la Protection Sociale Complémentaire (PSC), c’est le grand « chantier en retard » de notre ministère. Promise, puis reportée, elle est désormais annoncée pour le 1er janvier 2027. À force de décaler la livraison des matériaux, ne vous étonnez pas si les ouvriers finissent par quitter le chantier pour aller voir si l’herbe est plus verte (et mieux protégée) ailleurs.

Le contrôle technique : l’ordre du jour de notre CAPN

L’ordre du jour de ce 20 janvier nous amène à examiner le bilan des recours en évaluation et recherche d’affectation. Nous rappelons que l’évaluation ne doit pas être un simple « audit de
conformité » punitif, mais un moment de dialogue respectueux. Nous constatons d’ailleurs trop souvent des délais de traitement anormalement longs qui s’apparentent à des malfaçons administratives.
Nous étudions aujourd’hui également un renouvellement de recherche d’affectation. Ces situations de « mise au placard » ou de transition subie sont les symptômes d’un système qui ne sait plus protéger ses directeurs face aux tempêtes budgétaires et politiques.
Quant à obtenir la protection fonctionnelle, cela ressemble souvent à un parcours du combattant ou à un bras de fer avec l’ARS et débouche avec difficulté sur l’effectivité.
L’inaction des pouvoirs publics sur le devenir des D3S finit par s’apparenter à un traitement stérilisant pour l’attractivité de notre corps.

Urgence pour le chantier D3S !

Pour que le service public de l’autonomie ne s’écroule pas, il ne suffit pas de présenter un énième plan « Grand Âge » promis pour décembre, puis pour début janvier et qui devrait finalement être annoncé mi-février. Il faut des actes, une reconnaissance statutaire réelle pour les D3S, et des moyens qui ne soient pas seulement des effets d’annonce.
Le chantier de revalorisation des DH est désormais finalisé. C’est une reconnaissance légitime de leur capacité de survie en milieu hostile. Mais ce succès souligne également par contraste le fossé qui se creuse avec les D3S, fossé qui ne fera qu’aggraver la crise d’attractivité Ce mois-ci, la rémunération d’un DH externe sortant de l’EHESP est supérieure de 1 400 € bruts à celle de son collègue D3S, écart qui ne fera que croître avec le temps.

Les pouvoirs publics voudraient faire l’unicité statutaire par le vide, ils ne s’y prendraient pas autrement.

Les collègues n’en peuvent plus des propos compassionnels et des annonces sans date. Le CHFO demande l’ouverture immédiate de véritables négociations statutaires. Il y a une urgence absolue à reprendre le chantier D3S pour mettre fin à cette divergence des grilles et des régimes indemnitaires qui devient délétère pour la cohésion de nos équipes de direction.

Le CHFO restera vigilant : nous ne voulons pas d’une réforme « Brico-dépôt » où chaque directeur doit bricoler sa propre survie. Nous exigeons une structure solide et un avenir clair pour notre corps.

Nous vous remercions de votre attention.

Vos représentantes à la CAPN D3S, Fanny ROINSARD et Marion ODADJIAN

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GTSMS : le décret enfin publié

Pour rappel, le GTSMS, nouveau mode de coopération a été introduit par l’article 6 de la loi 2024-317 du 8 avril 2024 portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie.

L’article 6 dispose que les EHPAD, petites unités de vie et accueils de jour autonomes publics ont l’obligation d’adhérer à un GHT ou à un GTSMS. Ne sont pas concernés par cette obligation, mais ayant néanmoins la possibilité d’adhérer à un GTSMS, les établissements rattachés à un hôpital et ceux gérés par une collectivité territoriale (CCAS, CIAS…).

La parution de ce décret amène le taux d’application, en près de deux ans, de cette grande loi voulue pour nos aînés à peine à plus de 50% (55.55% pour être précis). C’est dire l’importance portée par nos dirigeants à nos aînés et aux professionnels qui assurent chaque jour la continuité du service public médico-social.

L’éléphant qui accouche d’une souris

De fait, depuis début avril 2024, 21 mois se sont écoulés avant la publication de ce décret d’application, soit la durée de gestation d’un éléphant ! … Et pour quels résultats tangibles pour celles et ceux qui vont en assumer la responsabilité ? … Une souris riquiqui !!

Certes, le décret précise les règles de gouvernance et les dispositions budgétaires applicables aux GTSMS. Mais il reste dramatiquement silencieux sur l’essentiel : la reconnaissance statutaire, indemnitaire et fonctionnelle de celles et ceux qui vont en porter la responsabilité, au premier rang desquels les directeurs.

Le directeur de GTSMS apparaît ainsi comme un acteur avant tout technique, fortement exposé sur le plan juridique et managérial, mais sans véritable reconnaissance de ses responsabilités accrues.

Diète pour le réveillon du nouvel an !

Les arrêtés devant fixer l’indemnité des directeurs de GTSMS ne sont toujours pas publiés. Les montants évoqués dans les projets de textes, lorsqu’ils ont circulé, ne faisaient rêver personne : un plafond très bas, aucun plancher clairement défini… autrement dit, une reconnaissance minimale pour des responsabilités maximales.

En cette Saint-Sylvestre 2025, la naissance des GTSMS restera donc, pour les D3S, celle d’un Grand Traquenard Sans Mise à niveau Statutaire. Chers collègues, pour le réveillon, inutile d’espérer un banquet : le menu risque fort de se limiter à une simple soupe à l’oignon.

Le CHFO revendique l’ouverture immédiate de véritables négociations statutaires, seule réponse à la hauteur des responsabilités nouvelles confiées aux D3S. Il a, à ce titre, récemment sollicité les autorités ministérielles.

Puisque les vœux sont de mise à l’aube de la nouvelle année, souhaitons que ceux des D3S soient enfin entendus.

DH : publication d’emplois fonctionnels : avis du 23 décembre 2025

L’avis propose 10 emplois :

  • en groupe II : 3 emplois de directeur ou directrice et 2 emplois de directeur général adjoint ou de directrice générale adjointe
  • en groupe III : 1 emploi de directeur ou de directrice, 1 emploi d’adjoint ou d’adjointe au directeur ou à la directrice, 1 emploi de directeur général adjoint ou de directrice générale adjointe et 2 emplois de directeur adjoint ou de directrice adjointe.

Consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 13 janvier 2026. Les candidatures reçues seront examinées lors de l’instance collégiale du 26 février 2026 pour arrêter les listes courtes. Les choix définitifs seront communiqués par le CNG le 30 mars 2026.

L’envoi du dossier de candidature se fait uniquement par messagerie à : cng-MOBILITE-DH-CHEF@sante.gouv.fr, avec copie au supérieur hiérarchique ; les documents composant le dossier sont transmis en pièces jointes au format PDF.

En complément de la publication de “l’offre d’emploi”, il est conseillé de consulter la fiche de poste complète. Aussi, nous vous invitons à télécharger les fiches de postes sur le site du CNG.

La prochaine publication d’emplois fonctionnels et de chefs d’établissements est programmée pour le 06 février 2026 et le 29 janvier prochain pour les emplois d’adjoints.

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DH : résultats du mouvement 2025-6 emplois fonctionnels et de chef d’établissement

La publication comportait 1 emploi de groupe I, 3 emplois de groupe II, 4 emplois de groupe III ainsi qu’1 emploi de chef d’établissement.

L’instance collégiale s’est réunie le 19 novembre 2025 pour arrêter les listes de candidats présélectionnés.

Le CNG publie le 22 décembre 2025 la liste des candidats retenus pour 7 emplois dont 1 femme et 6 hommes, deux postes  restant non pourvus, sans indication à ce jour sur leur republication :

Résultats Mouvement 2025-6 Emplois fonctionnels et chef d’établissement DH

Les candidatures aux emplois fonctionnels et de chefs d’établissements publiés le 25 novembre 2025 seront examinées le 22 janvier prochain, en instance collégiale.

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D3S : résultats nominations Chefs d’établissements 2025-4 du 22 décembre 2025

L’instance collégiale du 18 novembre 2025 avait arrêté les listes courtes.

Le CNG a pu nous communiquer les résultats ce jour.

Consultez les résultats

Pour ce tour de recrutement, 10 emplois étaient proposés, dont 3 emplois donnant accès à l’échelon fonctionnel.

Sur le total, 1 emploi reste non pourvu à l’issue du mouvement (dont 1 emploi donnant accès à l’échelon fonctionnel), soit 10% des postes publiés. 

Parmi les 9 candidats nommés, on dénombre 2 hommes et 7 femmes, avec 7 D3S, 1 IASS et 1 non-fonctionnaire.

L’instance collégiale pour les emplois publiés le 26 novembre 2025 se tiendra le 29 janvier 2026.

La prochaine publication est prévue le 28 janvier 2026 pour les chefs d’établissement et le 05 février 2026 pour les emplois de Directeurs adjoints D3S.

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D3S : avis de vacance d’emplois de directeur adjoint du 18 décembre 2025 et additif du 24 décembre

11 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont proposés au JO du 18 décembre, aux D3S de classe normale ou hors classe : Consulter l’avis

2 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont ajoutés au JO du 24 décembre, aux D3S de classe normale ou hors classe : Consulter l’avis

Les candidatures peuvent être adressées, jusqu’au 08 janvier 2026 pour le premier avis et jusqu’au 14 janvier 2026 pour le second avis au Centre National de Gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilite-d3s@sante.gouv.fr

Les fiches de poste vont être mises en ligne par le CNG , sinon vous pouvez les solliciter auprès de l’établissement.

Les candidatures, si elles sont multiples, seront regroupées sur une seule lettre et classées par ordre préférentiel, revêtue du visa du supérieur hiérarchique.

Le dossier de candidature, composé du CV, d’une lettre de motivation et des 3 dernières évaluations, doit être adressé en parallèle directement aux chefs des établissements, où le candidat postule.

Les publications suivantes sont prévues le 28 janvier 2026 pour les emplois de chefs d’établissements et le 05 février 2026 pour les emplois d’adjoints.

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D3S : Promotion à la hors classe 2026 : le CHFO vous informe

Le CHFO a participé à la réunion de travail programmée par le Centre National de Gestion le 15 décembre dernier en vue de l’élaboration du tableau d’avancement à la hors classe des directeurs d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux pour 2026, qui a été publié sur le site du CNG ce mercredi 17 décembre 2025.

Le CHFO réitère ses félicitations aux collègues promus et se tient à disposition des collègues non-inscrits cette année, pour leur apporter informations et conseils.

Il nous semble important aujourd’hui d’informer l’ensemble des collègues, qu’ils soient futurs promouvables, évaluateurs, ou simplement soucieux du sort fait à nos carrières.

Pour rappel, voici les critères à remplir par un D3S, précisés dans les lignes directrices de gestion, pour pouvoir être promu à la hors classe :

·       Conditions d’ancienneté et d’échelon :

        o   Avoir atteint le 5ème échelon de la classe normale

        o   Justifier de 5 années de services effectifs

·       Être inscrit au tableau d’avancement (i.e. être proposé par son évaluateur lors de l’évaluation précédant l’établissement du tableau)

·       Conditions de mobilité

        o   Avoir effectué une mobilité géographique ou être présent lors de la constitution d’une direction commune ou d’une fusion au plus tard au 31/12/N-1 pour l’établissement du tableau d’avancement de l’année N.

Ainsi, sont retenus sur le tableau principal 59 collègues : Consulter le tableau d’avancement

Voici les données principales pour 2026 :

Sur 82 promouvables, c’est-à-dire remplissant les conditions statutaires, 23 n’ont pas été retenus sur le tableau principal publié ce jour par le CNG.

Pour ces collègues, les raisons principales de leur non-inscription sont :

·       pour 9 d’entre eux, retard de transmission de l’évaluation et donc de la fiche B5 sur laquelle la proposition ou non-proposition d’avancement à la HC est tracée par l’évaluateur.

·       pour 12 collègues, l’absence d’évaluation au titre de 2025 (dont 4 en absence maladie, 6 en disponibilité et 2 en situation spécifique)

·       1 n’a pas été proposé par l’évaluateur. Il est important de rappeler que la non-proposition par l’évaluateur doit être motivée. A cet égard, nous avons défendu un second cas de non-inscription mais sans justification, ce qui a finalement permis à la collègue d’être inscrite parmi les 59 sur le TA HC.

·       enfin, 1 inscription non souhaitée par la personne elle-même.

Pour permettre l’ajout de certains de ces collègues privés de leur avancement en raison de la non-communication par leur évaluateur dans les délais de leur dossier d’évaluation 2025, un tableau complémentaire pourra être établi pour 2026 après réception des évaluations et fiches B5 proposant l’inscription au tableau d’avancement à la HC.

Il est donc urgent de vérifier la transmission de votre évaluation signée au CNG.

N’hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement complémentaire.

Le CHFO à vos côtés  pour défendre votre accès à la hors classe !

01  47 27 02 34

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Instance collégiale D3S du 18 novembre 2025

Les décisions de l’Instance collégiale :

Lors de cette séance, les membres de l’instance ont examiné les candidatures pour les 10 emplois publiés le 17 septembre dernier. Ces 10 emplois avaient recueilli un nombre variable de candidatures, entre 2 et 8. 

Les membres de l’instance collégiale ont étudié les 47 candidatures émanant des 32 professionnels qui se sont portés candidats, dont 23 femmes et 9 hommes et parmi lesquels on dénombre 22 D3S, 3 DH, 1 DS, 1 autre fonctionnaire et 5 non-fonctionnaires.

Si aucun emploi ne reste sans candidature, cela est fort probablement à mettre en lien avec le faible nombre d’emplois proposé pour ce mouvement (10 dont 3 donnant accès à l’échelon fonctionnel). Sans oublier le signal inédit de cet été de difficulté à proposer un emploi à chaque ED3S de la promotion sortant au 1er janvier prochain.

En effet, personne ne peut affirmer que cela témoigne de l’attractivité, mais bien de la rareté avec entre 2 et 8 candidatures par emploi. Ainsi un emploi recueille 2 candidatures, deux emplois en recueillent 3, deux en recueillent 4, deux en recueillent 5, un en recueille 6, un autre en recueille 7 et enfin un dernier en recueille 8.

L’instance a retenu des candidats pour 10 emplois : 

  • 1 emploi a 1 candidat,
  • 1 emploi a 2 candidats,
  • 3 emplois ont 3 candidats,
  • 1 emploi a 4 candidats,
  • 1 emploi a 5 candidats,
  • 2 emplois ont 6 candidats,
  • 1 emploi a 7 candidats.

Sur les 39 candidatures retenues, 8 concernent des hommes et 31 des femmes.

L’échéance de communication des choix définitifs est fixée au 22 décembre 2025.

Vous trouverez ci-après la déclaration des représentants du CHFO.  

La déclaration liminaire des représentants du CHFO :

Madame la Directrice Générale du CNG,
Mesdames et Messieurs les Membres de l’instance,
Chères et chers collègues,

La Grande Équation de l’Autonomie

Au vu de l’actualité médico-sociale et hospitalière récente, si nous devions résumer la situation actuelle, ce serait sous le signe de « La Grande Équation de l’Autonomie : comment gérer le futur avec les moyens d’avant-hier, en faisant la quête pour la modernisation et en courant après le personnel. »

Nous cherchons à résoudre la quadrature du cercle : concilier une démographie explosive avec des budgets anémiques, tout en étant des champions de l’efficience et de la transparence, si possible en trouvant nos propres financements.

Le grand bond en avant : 2030, c’est demain !

Les projections réajustées de la Drees, tenant compte de l’amélioration de l’espérance de vie sans perte d’autonomie entre 2015 et 2022, montrent tout de même une forte augmentation des besoins. Dans le scénario prudent, on estime que 500 000 personnes supplémentaires seront en perte d’autonomie entre 2025 et 2040.

Le pic d’augmentation est attendu entre 2030 et 2035, donc demain !!

La conséquence directe serait d’ici 2050, un besoin de 270 000 places supplémentaires en EHPAD. Le virage domiciliaire est également évoqué comme une nécessité dans une logique de moindre coût et de réponses aux souhaits des personnes concernées.

Aussi, une enveloppe de plus de 500 M€ est prévue pour des mesures nouvelles sur la durée de la stratégie MND 2025-2030, pour renforcer les consultations mémoire et créer des UCC à l’hôpital et, pour le volet médico-social, généraliser les PASA, doubler et la transformer les ESA en Équipes Spécialisées MND, et créer 6 000 places supplémentaires de CRT.

Voilà un plan stratégique bien chiffré ! …

… Maintenant, il ne reste plus qu’à trouver les quelques centaines de milliers professionnels de santé nécessaires d’ici 2050 et s’assurer que les 500 M€ n’atterrissent pas dans une réserve prudentielle par accident.

Un « ONDAM historiquement bas » et une mendicité institutionnalisée

La dégradation financière du secteur public est inquiétante et le PLFSS 2026 ne semble pas propice à y remédier, obligeant les acteurs à des contorsions budgétaires. Le budget des EHPAD publics est en dégradation constante pour la troisième année consécutive. Il en est de même pour le secteur du handicap, pour lequel une enquête récente révélait que 60% des établissements étaient déficitaires en 2024, contre 44% en 2023.

Dans le PLFSS 2026, l’ONDAM de la branche autonomie est fixé à 43,5 Md€. Ce qui laisserait selon les estimations des différentes fédérations un déficit de 500 M€ pour les EHPAD, le handicap et le domicile. En outre, le soutien exceptionnel de250 M€ en 2025 ne serait pas renouvelé pour 2026.

Des établissements publics sanitaires et médico-sociaux se tournent alors vers de nouvelles formes de financement comme l’emprunt citoyen, les tombolas et les appels aux dons… !!… équivalant au « retour à la charité » et témoignant du « désengagement massif de l’État ». Les EHPAD vont-ils remplacer les « gueules cassées » de 1918 ?

En attendant, la crise de recrutement est patente, et les solutions proposées par le Parlement sont parfois complexes, voire paradoxales. Le secteur du grand âge peine à recruter, avec plus de 13 000 postes à pourvoir.

Or certaines mesures qui renforceraient l’attractivité ne sont pas au rendez-vous. Il en est ainsi de la Protection Sociale Complémentaire (PSC) pour les agents de la FPH dont la mise en œuvre serait reportée au 1er janvier 2028. De même, la non-intégration de certains personnels autonomes des ESMS Handicap au bénéfice du Complément de Traitement Indiciaire du Ségur contribue à une perte d’attractivité importante.

Et l’on nous présente des outils d’aide à l’efficience…

La HAS a publié mi-septembre plus de 12 000 premiers rapports d’évaluation de la qualité des ESSMS évalués entre 2023 et le 15 juin 2025. Mais les modalités de cotation ont été revues en octobre 2024 et nombre d’établissements, pourtant évalués avant cette date, se sont vu « raboter » leur score lors de cette publication. Pourtant les résultats officiels de l’évaluation à laquelle tous avaient participé, résidents, familles, partenaires et professionnels, qui avaient été transmis par l’organisme évaluateur, avaient également déjà été diffusés en interne et transmis à l’ARS et au Conseil départemental. L’application rétroactive de la révision des règles initialement établies ne constitue pas une méthode de motivation efficace et attractive !

En parallèle, le dispositif PERF EHPAD, déployé pour accompagner 1 800 EHPAD en difficulté d’ici 2027, est présenté par l’ANAP comme une « très bonne nouvelle », avec un appui « de pair à pair » pour identifier les marges de manœuvre sur des sujets de trésorerie comme la facturation au terme à échoir ou le dépôt de garantie…

En bref, on nous dit : « Cher directeur d’EHPAD en déficit (71,3% de chance), si vous n’avez plus de sous pour recruter (13 000 postes à pourvoir), c’est peut-être parce que vous ne facturez pas en début de mois, comme les commerçants ! Et si vous avez l’impression qu’on vous fait la leçon, c’est normal, mais ne vous inquiétez pas, c’est pour votre bien, et c’est fait par un pair ! ».

Face à cette équation complexe où le « changement de modèle » est réclamé, mais où les budgets ne suivent pas, nous demandons que l’État cesse de nous renvoyer sans fin à l’efficience quand nous réclamons des moyens de survie.

Car, si l’on nous demande de transformer le secteur de l’autonomie en navire amiral pour les décennies futures face aux enjeux démographiques, il est temps de lui donner les voiles, et non de lui demander de ramer avec une cuillère, tout en organisant une tombola pour acheter le goudron de la coque. Notre mission est noble, nos défis sont gigantesques, nos moyens doivent être à la hauteur.

LE SERVICE PUBLIC A UNE HISTOIRE, DONNONS-LUI UN AVENIR 

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