Auteur/autrice : PGUINARD@dm1n

DH :publication d’emplois fonctionnels et de chefs d’établissement : avis du 25 novembre 2025

Le premier avis propose 11 emplois fonctionnels de groupes I, II et III : consulter l’avis

Le second avis propose 2 emplois de chef d’établissement : consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 16 décembre 2025. Les candidatures reçues seront examinées lors de l’instance collégiale du 22 janvier 2026 pour arrêter les listes courtes. Les choix définitifs seront communiqués par le CNG le 25 février 2026.

L’envoi du dossier de candidature se fait uniquement par messagerie à : cng-MOBILITE-DH-CHEF-EF@sante.gouv.fr, avec copie au supérieur hiérarchique ; les documents composant le dossier sont transmis en pièces jointes au format PDF.

En complément de la publication de “l’offre d’emploi”, il est conseillé de consulter la fiche de poste complète. Aussi, nous vous invitons à télécharger les fiches de postes sur le site du CNG

La prochaine publication d’emplois fonctionnels et de chefs d’établissements est programmée pour le 22 décembre prochain et le 11 décembre 2025 pour les emplois d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

Prendre contact

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DS : avis de vacance d’emplois fonctionnels du 25 novembre 2025

L’avis propose 10 emplois de groupe II :

consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 16 décembre 2025. 

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à :

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La communication de la fiche de poste est à demander à l’établissement recruteur.

Pour plus d’informations sur le « statut » d’emploi fonctionnel, consultez notre rubrique sur le site CHFO.

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DS : avis de vacance d’emplois du 19 novembre 2025

L’avis propose 34 emplois de Directeur ou Directrice des soins :

26 en coordination des soins, dont  13 CGS, et 8 en direction d’instituts de formation e

La répartition régionale est la suivante : 3 en Auvergne-Rhône-Alpes, 3 en Bourgogne-Franche-Comté, 2 en Bretagne, 4 en Grand-Est, 3 en Hauts-de-France, 4 en Ile-de-France, 4 en Nouvelle Aquitaine, 2 en Normandie, 4 en Occitanie, 1 en Pays-de-la-Loire, 4 en Guyane.

consulter l’avis

Pour obtenir la fiche de poste, vous devez vous adresser directement à l’établissement.

Le délai de candidature court jusqu’au 10 décembre 2025.

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à : 

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La prochaine publication d’emplois est programmée le 25 novembre pour les emplois fonctionnels. 

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Alerte sur les IFSI

Le projet d’arrêté relatif au diplôme d’État d’infirmier, ouvre une nouvelle ère pour la formation en soins infirmiers. Une gouvernance dite tripartite — universités, régions, IFSI — se met en place, au nom de la co-responsabilité et de la convergence entre formation professionnelle et enseignement supérieur.

Sur le papier, le discours est séduisant : dépasser les cloisonnements, renforcer la qualité de la formation académique, garantir la cohérence territoriale à l’échelle du territoire universitaire.
Mais derrière cette ambition, une question centrale demeure : quelle place réelle pour les établissements de santé et les IFSI dans ce nouveau modèle ?

En voulant rapprocher la formation du monde universitaire, le projet éloigne dangereusement celle-ci de son ancrage professionnel et hospitalier. Les établissements de santé, pourtant partenaires historiques, terrains d’apprentissage et garants de la professionnalisation, disparaissent purement et simplement de la gouvernance du dispositif.

Absents des conventions de groupement, ils n’ont plus de voix dans la définition des orientations, la validation des parcours ou la régulation des stages. Cette exclusion est lourde de conséquences : comment former des soignants sans associer ceux qui les accueillent, les encadrent et les accompagnent au quotidien ?

D’un côté, une formation académique validée et pilotée par l’université ; de l’autre, une formation clinique dépendante d’établissements relégués au rang d’exécutants.

Sciences infirmières vs Soins infirmiers ?

Cette dissociation menace l’équilibre même du modèle infirmier français, fondé sur l’articulation entre théorie et pratique, entre savoirs scientifiques et compétences professionnelles. Les IFSI et les établissements de santé ne sont pas des prestataires d’exécution, mais les piliers de la formation infirmière. Depuis des décennies, les instituts de formation en soins infirmiers portent, avec constance et expertise, la formation professionnelle au plus près des réalités du terrain. Ce sont eux qui, dans chaque région, ont su concilier exigence pédagogique, encadrement clinique et accompagnement humain des étudiants. Ils sont les médiateurs indispensables entre le savoir académique et la réalité des soins, entre la logique universitaire et la culture du soin.

Les exclure du pilotage serait rompre le lien organique entre la connaissance et la pratique, entre le savoir et le soin. Cette projection constituerait un affaiblissement majeur de la réforme et priverait le dispositif de formation de l’un des des rares espaces où se tisse encore la culture professionnelle.

Cette réforme doit s’accompagner de garanties claires : reconnaissance ne doit pas signifier subordination.

Le CHFO a saisi la Ministre de la santé et son administration : notre alerte porte sur trois points essentiels de clarification, sans lesquels le nouveau référentiel est voué à l’échec :

  • Le refus d’une gouvernance déséquilibrée qui écarte les acteurs actuels de la formation et éloigne du terrain.
  • La nécessité d’une réforme chiffrée et financée en coordination avec les Régions et l’Etat.
  • La tenue des engagements sur l’évolution du statut des directeurs des soins et cadres formateurs, sans quoi toute idée de projet hospitalier et universitaire est illusoire.

Le projet d’arrêté risque de créer une dichotomie profonde entre deux mondes qui devraient travailler ensemble : celui du savoir et celui du soin.
Plus grave encore, cette transformation structurelle pourrait avoir des effets directs sur la capacité du système à former et  à diplômer des infirmiers en nombre suffisant.
Le temps d’adaptation, les lourdeurs administratives, la complexification des circuits décisionnels et la démotivation des formateurs confrontés à un manque de reconnaissance pourraient se traduire, dans trois ans, par une baisse significative du nombre de diplômés.
Or, dans un contexte de tension extrême sur les effectifs soignants, cette perspective est tout simplement impensable.

Le courrier à la Ministre de la santé

Publication d’emplois de DH adjoint : avis des 16, 25 et 30 octobre 2025

77 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont proposés le 16 octobre :

Consulter l’avis du 16/10

4 autres emplois sont proposés le 25 octobre :

Consulter l’avis du 25/10

2 autres emplois sont proposés le 30 octobre :

Consulter l’avis du 30/10

 

Toute demande de communication de fiche de poste devra être effectuée par l’intéressé auprès de l’établissement de santé concerné.

Les candidatures sont à adresser jusqu’au 6 novembre 2025 pour le 1er avis, jusqu’au 15 novembre pour le deuxième et jusqu’au 20 novembre pour le troisième :

  • au Centre National de Gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilite-dh-da@sante.gouv.fr (CV, lettre de motivation),
  • au chef de l’établissement recruteur (CV, lettre de motivation, trois dernières fiches d’évaluation).

La prochaine publication est programmée le 25 novembre prochain pour les emplois de chefs d’établissements et le 11 décembre 2025 pour les postes d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

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DS : l’accès aux emplois supérieurs hospitaliers est ouvert

Depuis plus de 2 ans, le CHFO agit pour que cet accès soit reconnu ; face à l’opposition du CNG, il a fallu saisir la DGOS et la DGAFP, et finalement, du bout des lèvres, le CNG nous donne raison.

L’état du droit

L’accès aux emplois supérieurs de la FPH (cad les emplois fonctionnels et les emplois de chefs d’établissement) est ouvert à certains fonctionnaires et à des non fonctionnaires.

Les règles sont fixées dans le décret 2020-959 et sont inscrites dans le Code général de la fonction publique depuis le 1er octobre.

Ce que dit l’article R344-8 de ce code :

Peuvent être nommés dans l’un des emplois mentionnés à l’article R. 344-1 :
1° Les personnels de direction régis par le décret n° 2005-921 du 2 août 2005 portant statut particulier des grades et emplois des personnels de direction des établissements mentionnés aux 1° et 2° de l’article L. 5 du présent code (DH)
2° Les directeurs d’établissements régis par le décret n° 2007-1930 du 26 décembre 2007 portant statut particulier du corps des directeurs d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux de la fonction publique hospitalière (D3S)
3° Les autres fonctionnaires appartenant à un corps ou à un cadre d’emplois relevant de la catégorie A ou ayant occupé durant au moins trois ans en position de détachement un ou plusieurs emplois, lorsque l’indice terminal brut de ce corps, de ce cadre d’emplois ou de ces emplois est au moins égal à la hors échelle B ou supérieur à l’indice brut 1217 ;
4° Les officiers détenant au moins le grade de lieutenant-colonel ou ayant occupé un emploi conduisant à nomination dans la classe fonctionnelle du grade de commandant ;
5° Les membres du corps du contrôle général des armées ;
6° Les magistrats de l’ordre judiciaire ;
7° Les administrateurs des services de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Depuis la révision du statut des directeurs des soins en 2022, le corps des DS remplit les conditions du 3° de cet article, puisque l’indice terminal de la classe exceptionnelle est en HEB.

Quelques collègues DS avaient donc candidaté sur des emplois de chef D3S par exemple, mais ils avaient été récusés par le CNG au motif qu’ils ne relevaient pas d’un corps comparable et ne pouvaient pas être détachés dans le corps des D3S ou DH. Nous avions plaidé par recours grâcieux en invoquant le fait que précisément le décret de 2020 instaurait une exception, au même titre qu’il autorisait le recrutement de non fonctionnaires !

Comble de l’absurde, lors des discussions de 2024 sur la refonte des statuts des DH, la DGOS a proposé un article 8 prévoyant la possibilité d’intégrer, dans le corps, les fonctionnaires qui auraient ainsi occupés pendant 5 ans un ou des emplois supérieurs. Comment prévoir leur intégration alors qu’on leur refuse l’accès à ces emplois ?!

Désormais, les choses reviennent dans l’ordre, et d’ores et déjà une candidature de DS à un emploi supérieur a été validée.

Qu’en est-il concrètement ?

Les emplois supérieurs de DH et de D3S sont les emplois fonctionnels (chefs ou adjoints) et les emplois de chefs d’établissement non fonctionnels.

La procédure de recrutement passe par une première phase de sélection au cours de laquelle une instance collégiale établit une liste courte de candidats, parmi ceux qui ont répondu à la publication de l’emploi.

Ensuite, l’autorité de recrutement qui propose un choix au CNG est soit l’ARS (pour les chefs), soit le chef d’établissement pour les adjoints fonctionnels.

Un DS retenu sera alors soit détaché sur l’emploi fonctionnel, soit détaché dans le corps si c’est un emploi de chef non fonctionnel. Le détachement sur emploi fonctionnel est de 4 ans renouvelable dans la limite de 8 ans. Le décret ne prévoit pas de disposition spécifique pour les emplois non fonctionnels, donc c’est la règle générale qui prévaudra (5 ans maximum, et possibilité d’intégration ensuite).

N’hésitez pas à nous contacter pour toute précision sur ce dispositif.

Même si cela ne remplace pas la nécessaire revalorisation du statut, le CHFO est fier d’avoir obtenu cette clarification, car dans l’attentisme actuel, tout signal de reconnaissance est à prendre.
De la même façon, c’est le CHFO qui a obtenu l’inscription des emplois fonctionnels de Directeurs des soins dans la catégorie des emplois supérieurs de la FPH, lors du conseil supérieur de la fonction publique hospitalière le 10 juillet 2025.

DS directeurs à part entière, c’est la ligne de conduite du CHFO.

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DH : résultats du mouvement 2025-5 emplois fonctionnels et de chef d’établissement

La publication comportait 1 emploi de groupe I, 2 emplois de groupe II, 3 emplois de groupe III ainsi qu’un emploi de chef d’établissement.

L’instance collégiale s’est réunie le 18 septembre 2025 pour arrêter les listes de candidats présélectionnés.

Le CNG publie le 21 octobre 2025 la liste des candidats retenus pour 6 postes dont 2 femmes et 4 hommes, un emploi  restant non pourvu, sans indication à ce jour sur sa republication :

Résultats Mouvement 2025-5 Emplois fonctionnels et chef d’établissement DH

Les candidatures aux emplois fonctionnels et de chefs d’établissements publiés les 23 et 25 septembre 2025 seront examinées le 19 novembre 2025, en instance collégiale.

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CGOS : DIRECTEUR (TRICE) GENERAL(E) ADJOINT(E) (H/F)

Le CGOS recrute son DGA  avec une prise de fonction à partir du 02 Mars 2026 au siège à Paris :

Consulter l’avis de vacance

Envoyer sa candidature par lettre accompagnée d’un C.V. au plus tard le 26/10/2025, délai de rigueur, à Monsieur le Directeur Général en adressant un mail à l’adresse suivante : candidature.rh@cgos.asso.fr

DH : Tableau d’avancement 2025 à la hors classe

Consulter le TA DH HC 2025

Le CHFO s’est en priorité tourné vers les collègues promus et les collègues reportés, pour leur apporter informations et conseils.

Il s’agit aujourd’hui d’informer l’ensemble des collègues, qu’ils soient futurs promouvables, évaluateurs, ou simplement soucieux du sort fait à nos carrières.

Depuis l’instauration du taux de promotion, les conditions d’élaboration du tableau d’avancement à la hors classe n’ont fait que se dégrader.

Sans se noyer dans les chiffres, voici la synthèse des données :

Ainsi, le nombre de promus augmente uniquement parce que la file d’attente gonfle.

Le tableau compte 33 femmes et 27 hommes, reflet de la répartition par genre dans le grade de classe normale. Parmi les promus, 20% étaient proposés pour la 1ère fois, 20% pour la seconde fois, 40% pour la troisième fois et 20% pour la quatrième.

A noter que l’action de vos représentants a fortement contribué à faire augmenter le nombre de promouvables en signalant des mobilités mal prises en compte, et par voie de conséquence nous sommes passés d’un projet initial de 50 promus à 60.

Que la création du taux de promotion crée une file d’attente, chacun l’avait compris.

La situation ne peut qu’empirer avec l’arrivée de promotions plus nombreuses qui commencent à remplir les conditions.

L’objectif n’a jamais été exprimé, il se déduit des conséquences :

  • Ralentir la progression des rémunérations, c’est la mécanique globale des taux de promotion
  • Individualiser, différencier plus fortement les parcours au nom de la prise en compte du mérite, méthode classique de pression comportementale, qui s’appuie parfois plus sur une logique courtisane que sur une évaluation objective.

Les effets pervers sont connus : esprit d’équipe affaibli, la compétition privilégiée plutôt que le travail bien fait. Vient aussi le découragement et le dégoût, face au sentiment d’une peine à durée indéfinie. Ou comment parler attractivité et faire le contraire…

Le mécontentement est monté à proportion de la déception des ajournés, et de l’incompréhension des évaluateurs.

Le CHFO n’avait pas sous-estimé le risque, quand il a, seul, refusé la révision statutaire instaurant le taux de promotion. Nous avons aussi refusé d’approuver la Ligne directrice de gestion en 2022 ; il n’y a pas de prétention à être devin, mais un souci de cohérence.

Face à la généralisation du malaise, le CNG avait accédé à la demande du CHFO de réviser la Ligne directrice de gestion.

Voir notre communiqué du mois de juin

Dans la nouvelle version de la LDG, le CNG a :

  • simplifié l’analyse des évaluations en 3 niveaux, ce qui dispense de la surenchère de vocabulaire flamboyant.
  • pris en compte dans un score global, à la fois les appréciations, le nombre de propositions et les contextes particuliers d’exercice (niveau de responsabilité et exposition des postes occupés)
  • pris en compte l’article 11 du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 qui demande un examen particulier des dossiers des collègues qui plafonnent au dernier échelon du grade depuis 3 ans.

In fine, dans les quelques cas de collègues à égalité de mérite, le CNG a départagé en fonction de l’ancienneté dans le corps de DH.

Et après ?

Quelles conséquences les collègues qui espèrent leur promotion et les évaluateurs peuvent-ils tirer de cet exercice pour 2026 ?

La publication d’un nouveau statut de DH reste une hypothèse. Si tel était le cas, le projet ne prévoit plus de « taux de promotion » mais on nous promet une « régulation » qui pourrait produire des effets comparables. Les mécanismes de « départage » utilisés par le CNG en 2025 pourraient donc se poursuivre.

Toutefois, le projet de nouveau statut fixe de nouvelles conditions de promotion :

  • avoir 6 ans d’ancienneté dans le grade (bonification de 2 ans pour les collègues issus du tour extérieur), sans condition d’échelon
  • avoir effectué une mobilité

Cette conditions de mobilité devra être précisée dans une nouvelle ligne directrice de gestion mais en tout état de cause il est question d’une seule mobilité. Cette nouvelle règle devrait faire que le nombre de promouvables augmente sensiblement.

C’est pourquoi nous invitons d’ores et déjà les collègues remplissant ces nouvelles conditions, et leurs évaluateurs, à examiner leur proposition à l’avancement lors de l’évaluation 2025.

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Instance collégiale DH du 18 septembre 2025 : le CHFO vous informe

 

Lors de cette séance, les membres de l’instance devaient examiner les candidatures pour les emplois publiés les 16, 17 et 27 juillet 2025 :

1 emplois fonctionnel de groupe I

  • DGA des Hospices Civils de Lyon (Rhône)

2 emplois fonctionnels de groupe II

  • Directeur du GH Bretagne Sud ( Morbihan)
  • Directeur du CHI Nord Ardennes ( Ardennes)

3 emplois fonctionnels de Groupe III

  • Directeur du CH Comminges Pyrénées et Hôpitaux de Luchon ( Haute-Garonne)
  • Directeur  de l’EPSM de la Sarthe ( Sarthe)
  • Directeur des CH d’Orange, de Bollène, de Valréas et EHPAD de Piolenc (Vaucluse)

1 emploi non fonctionnel

  • Directeur du CH de Saint-Amand-les-Eaux et EHPAD de Bouchain

Au total, le CNG a recensé 57 candidatures  sur les 7 emplois, dont 17 candidatures féminines (soit près de 30% des candidatures).

L’instance collégiale a adopté les listes courtes pour les 7 emplois ; les listes comptent de 3 à 9 candidats.

Les candidatures aux emplois dont la publication est prévue le 23 septembre prochain seront examinées lors de l’instance collégiale du 20 novembre 2025.

Compte tenu de l’appel interprofessionnel et intersyndical à faire grève et manifester ce 18 septembre, le CHFO a demandé le report de l’Instance Collégiale prévue ce jour.

Le refus du CNG a conduit vos représentants CHFO à donner lecture du communiqué suivant.

Vos représentants ne sont donc pas intervenus lors de cette séance mais vous assurent de leur pleine et entière mobilisation en amont et en aval de cette séance pour permettre la représentation et l’information des candidats et la défense de leurs candidatures en vue de leur inscription sur les listes courtes.

LE COMMUNIQUE DU CHFO

Ce jeudi 18 septembre est une journée de mobilisation nationale interprofessionnelle.

Elle est bien sûr une expression de rejet des intentions affichées pour les prochaines lois de finances et de financement de la sécurité sociale. Et le mécontentement, voire la colère est loin d’épargner nos établissements, mais au contraire s’y installe largement .

Le chapelet de mesures à l’encontre des salariés, des chômeurs et encore plus des malades, autrement dit des plus faibles, révolte les plus placides d’entre nous, dans un pays où le taux de pauvreté bat un nouveau record.

Bien sûr, les marchandages vont commencer, mais c’est précisément le moment où il faut changer le rapport de force en montrant notre solidarité.

Car cette journée est aussi un une expression de l’attachement à cette solidarité, en particulier celle des patients et usagers avec les agents du service public que nous sommes.

Et ce ne sont pas les 1ères  déclarations du nouveau chef de gouvernement, laissant à penser que les  « cadeaux » du Ségur sont une des causes majeures de l’ampleur des déficits, qui vont permettre de rasséréner les « troupes hospitalières ».

Cela vient couronner l’accusation de « perte d’efficience » qui motive une mission confiée à l’IGAS et l’IGF, avec l’objectif de placer les équipes de direction « en première ligne » pour mettre les établissements « sous tension ».

A tel point que certains voudraient donner un nouveau sens à l’acronyme PLFSS : Punir Les Fonctionnaires Sans Scrupule.

Aujourd’hui, nous ne ferons donc pas de développement spécifique sur les cadres hospitaliers ou les équipes de direction, si ce n’est pour souligner que tout dans l’évolution récente de leurs conditions d’exercice confirme leur solidarité avec l’ensemble de la communauté hospitalière.

Avec le mouvement interprofessionnel, nous demandons :

  • des moyens budgétaires à la hauteur des missions des services et des politiques publiques ;
  • des mesures pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité ;
  • des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France et des mesures contre les licenciements ;
  • la justice fiscale, avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, contraignent le versement des dividendes et conditionnent fortement les aides aux entreprises ;
  • une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans.

Avec notre Fédération Force Ouvrière, nous demandons le dégel du point d’indice, le rétablissement de la GIPA, la suppression de l’abattement des 10 % en cas de maladie, et la mise en œuvre d’une protection sociale complémentaire dont le report perpétuel est non seulement une injustice, mais une honte s’agissant de la fonction publique hospitalière.

Le CHFO, pour les cadres de direction et pour l’ensemble des hospitaliers, est engagé avec tout Force Ouvrière dans la grève et les manifestations intersyndicales de cette journée. A ce titre, ses représentants ne prendront pas part à l’instance collégiale prévue ce jour dont le report a été sollicité auprès du CNG.

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