Auteur/autrice : PGUINARD@dm1n

D3S : avis de vacance d’emplois de chefs d’établissement du 15 avril 2026

L’avis   propose 23 emplois dont 2 donnant accès à l’échelon fonctionnel : consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 06 mai.

Les candidatures reçues seront examinées lors de l’instance collégiale du 18 juin  2026 pour arrêter les listes courtes. Les choix définitifs seront communiqués par le CNG le 31 juillet 2026.

L’envoi du dossier de candidature se fait uniquement par messagerie à : cng-mobilite-d3s-chef@sante.gouv.fr, avec copie au supérieur hiérarchique. 

En complément de la publication de “l’offre d’emploi”, il est conseillé de consulter la fiche de poste complète. Aussi, nous vous invitons à télécharger les fiches de postes sur le site du CNG.

La prochaine publication de chefs d’établissements est programmée pour le 15 avril 2026 et le 05 février prochain pour les emplois d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité

01  47 27 02 34

Instance collégiale DH du 9 avril 2026 : le CHFO vous informe

Lors de cette séance, les membres de l’instance devaient examiner les candidatures pour les emplois publiés les 7 et 10 février 2026 :

1 emploi fonctionnel de groupe F* :

  • Directeur des Hôpitaux civils de Colmar, CH de Guebwiller, de Munster et de Soultz-Issenheim, CHI d’Ensisheim-Neuf-Brisach (Haut-Rhin)

2 emplois non fonctionnels

  • Directeur du CH d’Ainay-le-Chateau (Allier)
  • Directeur du CH d’Aubusson et EHPAD de Bellegarde-en-Marche (Creuse)

*  Sur la base du nouveau classement des emplois fonctionnels et sous réserve de sa publication.

Au total, le CNG a recensé 16 candidatures  sur les 3 emplois, dont 2 candidatures féminines (soit 12,5% des candidatures).

L’instance collégiale a adopté les listes courtes pour les 3 emplois ; les listes comptent de 3 à 4 candidats.

Les candidatures aux emplois publiés le 27 mars 2026 seront examinées lors de l’instance collégiale programmée le 21 mai prochain.

Au cours de l’instance, le CNG a confirmé que l’instruction bascule sur le RIFSEEP permet aux ARS de prendre sans délai les décisions d’IFSE, malgré le retard de publication de la liste actualisée des emplois fonctionnels.

Vous trouverez ci-après la déclaration des représentants du CHFO.

Déclaration liminaire du CHFO

Monsieur le Directeur général,

Mesdames et messieurs les membres de l’instance,

Chers collègues, 

Notre intervention de ce jour sera doublement placée sous le signe de la circonspection : au plan du contexte général de nos établissements d’abord puisqu’aux multiples questions soulevées précédemment et pour certaines depuis de nombreux mois, la musique d’ambiance semble perdurer sans qu’il nous soit même permis de voir ou d’entendre la suite qui sera donnée aux préconisations des inspections en tous genres dont d’autres que leurs auteurs et le CHFO notamment se sont fait l’écho dès leur publication.

Le tango de l’indécision publique

Même si certaines vérités ne sont pas toujours bonnes à entendre et encore moins à dire, y donner suite sans plus d’évaluation relève de la « précrastination » tandis que n’en rien faire s’apparente bel et bien à de la procrastination : c’est le triste constat que nous sommes bien obligés de faire aujourd’hui du sort réservé à l’action publique qui, dans notre sphère sanitaire et médico-sociale, oscille sur la quasi-totalité des thématiques entre ces deux extrémités.

Et pourtant, l’urgence de définir des perspectives fait aujourd’hui unanimité quand « 90% de nos concitoyens se disent en colère face au manque de moyens de l’hôpital public, et autant craignent une dégradation majeure si des investissements ne sont pas réalisés rapidement ».  Tels sont en effet les résultats de la troisième édition du Baromètre FHF x Ipsos BVA sur l’accès aux soins, révélant une dégradation inédite de la situation quand près de 3 Français sur 4 disent avoir déjà renoncé à un soin ces cinq dernières années.

Et en l’espèce, le CHFO ne peut que s’associer aux déclarations récentes de la déléguée générale de la FHF lorsqu’elle affirme qu’« une telle situation est absolument inacceptable ». Nous considérons aussi que cette dégradation sans précédent de l’accès aux soins contribue à majorer le risque démocratique généré par un « système de santé qui vacille » avec pour corollaire le délitement du lien social et du pacte républicain.

Du « quoi qu’il en coûte » au « quoi qu’il arrive »

Et pourtant face à ce constat, le seul fil conducteur ou presque des pouvoirs publics pour définir l’action qu’il revient aux directeurs d’hôpital de conduire est le rétablissement des finances publiques. A l’ère du « quoi qu’il en coûte » a bel et bien succédé celle d’une obligation de résultat « coûte que coûte » et « quoi qu’il arrive », y compris à titre individuel pour celle ou celui en charge de la mission aussi supérieure que son emploi.

Et quand rarement la voie est prescrite, elle confine souvent à compresser plutôt qu’à réformer.

L’art de réussir… à échouer

Préférer différer l’annonce des décisions en haut lieu, ne pas toujours les assumer et contribuer à éloigner les directeurs d’hôpital des territoires et des équipes concernés par les plans à mener, telle est encore trop souvent la recette du comment réussir… à échouer !

Quelle que soit la dénomination du programme à conduire -efficience, restructuration, consolidation- la distanciation, voire la transition sont aujourd’hui les nouveaux modes de management préconisés pour parvenir au résultat escompté.

Quand le temps passe…

Or poursuivre plus longtemps dans cette voie univoque sans réelle réforme structurelle, ni loi de programmation pluriannuelle nous expose, plus le temps passe, à ne pas le rattraper…

Comme Socrate a pu l’enseigner, « Le temps est une richesse précieuse, à utiliser judicieusement, car une fois passé, il ne se récupère jamais ».

Seule éclaircie ces dernières semaines pour mieux protéger les directrices et directeurs d’hôpital dans la prise de risque quotidienne que suppose leur mission est la perspective qui se fait enfin jour d’extension de leur protection fonctionnelle aux cas de mise en cause devant les juridictions financières.

A quand la fin du « sur place » ?

Circonspecte sera aussi notre déclaration sur le registre statutaire.

Si les représentants du CHFO n’ont pas pour habitude de confondre « vitesse et précipitation » notamment lorsqu’il s’agit de garantir la qualité des décisions individuelles qui découlent de l’application de la réforme, ils ne peuvent pour autant se satisfaire du report constant des échéances qui auraient dû à ce jour permettre à l’ensemble de nos collègues directeurs d’hôpital de voir se traduire en actes les promesses de la réforme.

L’absence de réactualisation des listes d’emplois supérieurs et de leur classement dans les 10 nouveaux groupes est aujourd’hui le motif principal avancé par le CNG pour ne toujours pas avoir procédé au reclassement indiciaire des collègues concernés, plus de 4 mois après la parution des nouveaux textes statutaires.

Si nous reconnaissons l’effort d’information du CNG sur la page de son site consacré à la mise en œuvre de la réforme, on ne peut que déplorer le retard pris pour que l’ensemble de nos collègues voit se concrétiser à titre individuel les effets de la réforme.

C’est d’autant plus pénalisant pour ces mêmes collègues que l’actualisation du classement des emplois est aussi le prétexte encore largement avancé par les ARS pour ne pas avoir déjà signifié aux mêmes directeurs le montant de l’IFSE au titre de 2026, même si en l’espèce et pour cette première année, l’instruction dite « bascule » relative au RIFSEEP précise bien qu’elle peut tout à fait être déterminée sans référence au groupe d’emploi.

L’actualisation de la liste des emplois fonctionnels en cours depuis plusieurs semaines maintenant nous pose question lorsque l’on sait que ce qui fait difficulté est la vérification avec les services de Bercy de la bonne intégration des dispositions prévues pour apprécier régulièrement le poids budgétaire de chacun des établissements concernés à la fin 2023. C’est d’autant plus préoccupant que lesdites règles n’ont à notre connaissance pas évolué dans leur application et ne relèvent donc pas des travaux de « bascule » inhérents à la mise en œuvre des nouvelles dispositions régissant le classement des emplois supérieurs.

A telle enseigne que la dernière publication de ces emplois supérieurs en date du 27 mars a encore dû être publiée sous réserve de l’actualisation desdites listes.

A la recherche du « temps perdu »…

Réservés seront aussi nos propos car aux interrogations de nos collègues dont nous nous faisons ici régulièrement l’écho les réponses apportées semblent s’inscrire durablement dans l’opacité d’un échéancier sans cesse révisé.

Tel est le cas notamment des travaux qu’il est désormais urgent de conduire avec le CNG et notre Ministère pour rendre possible l’élaboration du tableau d’avancement du 1er au second grade ou permettre encore l’ouverture du tour extérieur DH au titre de 2026.

Publication d’arrêtés et révision des LDG sont indispensables pour aboutir : l’urgence est désormais et a minima sur ces sujets de définir et de partager un calendrier enfin fiabilisé des échéances encore nombreuses à prévoir.

Je vous remercie de votre attention

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REFORME DES IFSI : COMPTE-RENDU DE DELEGATION CHFO

Elle était composée de Philippe GUINARD, secrétaire général, Christine VERGNES secrétaire nationale DS, Etienne LESECQ bureau Ile de France, Bruno HIEZ bureau Nlle Aquitaine.

La délégation a présenté en substance les constats de dysfonctionnements, les inconnues et les lignes rouges dont vous trouverez le détail ci-après.

Il s’agissait de sensibiliser sur l’ampleur de la crise qui couve mais qui monte, mais l’objectif était aussi d’obtenir de premières réponses et l’engagement d’un nouveau cadre de discussion pour la suite.

Ce qui ressort de cet échange :

L’arbitrage politique d’une nouvelle étape d’universitarisation de la formation conduit, non pas à une réforme pédagogique mais à une révolution totale. En particulier le ministère de la santé perd la main et laisse les acteurs hospitaliers composer avec l’acteur universitaire.

La co-construction qui est sans cesse invoquée est une co-construction locale, interprétée variablement et donc avec des frictions. La dimension tripartite demeure, avec les IFSI, les Régions et les universités.

L’écoute attentive de nos interlocuteurs montre que s’ils ne découvrent pas les écueils déjà signalés lors des expérimentations, ils ont été interpelés par les exemples très concrets que nous leur avons donnés, en particulier sur la question des stages, et ils appellent à faire remonter les difficultés.

Il est admis que la parution du nouveau référentiel a été trop tardive, que le dossier d’accréditation est trop conséquent, et que donc des assouplissements vont être nécessaires.

Plusieurs mises au point ont été faites, par rapport à ce que l’on peut lire dans telle revue ou entendre à telle tribune : il n’est pas question d’effacer les GCS d’IFSI qui ont été construits et qui fonctionnent, ils peuvent être partie à la convention ; il est faux de dire que la future gouvernance est déjà définie.

En conclusion, l’entrevue s’est achevée sur deux ouvertures :

Que la concertation sur la gouvernance à mettre en place associe les représentants légitimes des Directeurs des soins que sont leurs organisations syndicales.

Que le périmètre de la réforme doit englober le statut des directeurs des soins, tant le lien est organique entre ce statut et la responsabilité des Instituts de formation.

Pour notre part, nous refuserons toute idée de démantèlement de nos missions, et porterons au contraire l’objectif d’une juste revalorisation pour tous les DS, c’est le moment.

Pour le CHFO, la période critique que nous vivons appelle à une solidarité sans faille des directeurs d’Instituts et des directeurs des établissements supports.

Si la co-construction est un combat, le CHFO relève le défi !

Consulter le contribution du CHFO sur la réforme

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DH ou D3S : le CHU de Brest recrute un(e) directeur(trice) adjoint au directeur des Ressources Humaines

Le CHU de Brest recherche son/sa futur(e) directeur (trice) Adjoint(e) au DRH.

Pour prendre connaissance de cette offre et du profil de poste proposé, cliquer ici

CAPN DS du 31 mars 2026 : le CHFO vous informe

 

DECLARATION LIMINAIRE DES REPRESENTANTS DU CHFO

 

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs,

Chers collègues,

 

Une publication récente de notre syndicat a suscité beaucoup de réactions, et pour cause, elle touche le nerf de la guerre : l’équité.

Aussi je vais me permettre de citer l’article 4 de la Directive 2023/970 du Parlement Européen, qui doit être transposée dans le droit national, le Code du travail et le Code général de la fonction publique, au plus tard en juin de cette année :

« Les Etats membres prennent les mesures nécessaires pour que les employeurs disposent de structures de rémunération garantissant l’égalité des rémunérations pour un même travail ou un travail de même valeur. »

A travail de même valeur, même rémunération !

L’abime indemnitaire : DH vs DS, une ségrégation de corps

Dans cette publication, le CHFO mettait en évidence l’écart de rémunération d’un emploi sur une direction fonctionnelle selon que le titulaire relève du corps des directeurs des soins ou du corps des directeurs d’hôpital.

Les esprits savants nous diront que cette directive est conçue pour progresser dans l’égalité professionnelle femme-homme.

Alors chiche, quel est le corps de direction le plus féminisé de la FPH ?

Notre corps est l’un des plus féminisés de la fonction publique hospitalière et c’est précisément celui que l’on maintient dans une sous–valorisation chronique.

Comment justifier qu’à la tête d’une direction fonctionnelle identique —prenons l’exemple de la Qualité et de la relation avec les usagers— le titulaire relève d’une grille indiciaire et d’un régime indemnitaire radicalement inférieurs selon qu’il est DS ou DH ?

o   Le directeur adjoint en charge de la qualité et des relations avec les usagers : régime indemnitaire (IFSE) : 25 000€ à 35 000€ / an

o   La directrice des soins en charge de la direction des soins ET de la direction de la qualité et de la relation avec les usagers : régime indemnitaire (PFR) : 12 000€ à 18 000€ / an.

L’analyse de la rémunération des Directeurs des Soins révèle un décalage frappant entre l’ampleur de leurs responsabilités stratégiques et leur traitement indiciaire réel. Bien qu’ils occupent des fonctions de direction au sein de l’équipe de gouvernance, leur régime indemnitaire et leur grille de progression restent, de manière anachronique, indexés sur les échelons d’avancement du grade de Cadre Supérieur de Santé (CSS).

Cette situation crée une stagnation de carrière où un Directeur des Soins en fin de parcours peut percevoir une rémunération inférieure ou égale à celle d’un cadre qu’il encadre, ignorant ainsi la spécificité de son rôle de pilotage institutionnel.

Une invisibilité régulièrement dénoncée 

Nous dénonçons régulièrement cette « invisibilisation » statutaire, soulignant que les DS sont les seuls directeurs dont la reconnaissance financière ne s’aligne pas sur les autres corps de direction. Le plus frappant est que lorsqu’ils cumulent deux directions (Direction des soins et direction fonctionnelle, comme le montre notre exemple) ils demeurent bridés sur leur grille statutaire !

Un plafond de verre qui est réellement un mépris de classe lié uniquement à notre origine : la filière infirmière ou paramédicale.

Pourtant, cela n’a pas été un obstacle pour les ingénieurs en chef, qui parfois issus de la filière techniciens supérieurs et devenus ingénieurs par concours interne ont pu accéder à une grille bien plus favorable. Il y a donc des spécificités qui permettent de sortir de l’impasse statutaire.

Le directeur des soins n’a–t-il pas démontré des capacités de directeur adjoint dès lors qu’il occupe une direction fonctionnelle ? Que faut-il de plus pour nous comparer au corps des directeurs d’hôpital ?

L’élasticité de l’impossible

Si le manque d’attractivité de notre corps résulte du traitement de défaveur qu’il subit sur le statut et sur le régime indemnitaire, il est aujourd’hui amplifié par des comorbidités sévères associées : le périmètre d’action des DS subit une mutation génétique sans précédent, sans aucune compensation. La sophistication croissante des fonctions était déjà une donnée de base, avec l’extension territoriale des responsabilités et la multiplication des instances et partenaires.

Le cumul comme norme 

Avec la diminution des effectifs et les postes vacants associés, nous voyons se multiplier les intérims et les cumuls de fonctions, coordination des soins avec direction fonctionnelle, direction de site, coordination des soins avec coordination d’institut de formation, et je vous passe le nombre d’Instituts que l’on ose confier à un seul directeur des soins. Et tout cela avec comme seul retour la reconnaissance morale de l’évaluateur, quand elle est au rendez-vous.

Vassalisation universitaire: le chaos structurel

La dernière comorbidité, et pas la moindre, résulte de la réforme de la formation infirmière : le chaos est en train de s’installer dans un dispositif déjà fragile et pourtant essentiel pour notre système de santé. L’absence totale d’étude d’impact, l’absence de concertation réelle des directeurs d’instituts, chefs d’établissements et de leurs représentants,  le silence de l’administration de la santé pourtant alertée à maintes reprises est une faute professionnelle de l’administration.

Ce n’est plus un danger c’est une réalité. La gouvernance pédagogique est aux mains des doyens des UFR de médecine et la marge de manœuvre laissé aux instituts est «  université dépendante ». Les DS et les cadres de santé formateurs sont dépossédés de leur souveraineté pédagogique et dans quelques mois, les terrains de stages seront également soumis à des contraintes fortes par le biais des agréments de stages.

Le DS est relégué à un rôle de gestionnaire de moyens alors qu’il pourrait être un acteur moteur d’une universitarisation équilibrée.

Comment la DGOS et le CNG envisagent ils la modification du statut des directeurs d’instituts ? Ils ne peuvent plus répondre à certaines de leurs missions comme celle de définir la stratégie pédagogique des instituts, puisque cette dernière est imposée par l’université .

La DGOS parle de co-construction, mais ce n’est pas la réalité de ce qui se vit dans tous les territoires. Nous refusons cette intégration organique qui ne dit pas son nom et qui dépossède les chefs d’établissements et les directeurs des soins d’un outil de formation professionnelle.

Si l’administration persiste dans ce silence coupable sur l’évolution statutaire et les missions des formateurs et des directeurs face à l’université, notre choix sera clair entre la fuite et la résistance.

Nous aimons notre métier, auriez-vous l’obligeance de cesser de nous en dégoûter ?

Les promesses de 2021 sur l’accès au corps et sur les emplois fonctionnels sont enterrées depuis 5 ans, les promesses faites en juillet 2025 au Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière (régime indemnitaire, ouverture des discussions statutaires) vont-elles subir le même sort ?

Cela fait longtemps que nous ne croyons plus aux discours de câlinothérapie devant les parterres associatifs. Nous refusons d’être les patients soumis de votre protocole compassionnel.

Non décidément, aimez nous moins, payez nous mieux et arrêtez de déstructurer notre métier !

 

Publication d’emplois de DH adjoint : avis du 27 mars 2026

8 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont proposés  :

Consulter l’avis 

Toute demande de communication de fiche de poste devra être effectuée par l’intéressé auprès de l’établissement de santé concerné.

Les candidatures sont à adresser jusqu’au 14 avril 2026  :

  • au Centre National de Gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilite-dh-da@sante.gouv.fr (CV, lettre de motivation),
  • au chef de l’établissement recruteur (CV, lettre de motivation, trois dernières fiches d’évaluation).

La prochaine publication est programmée le 23 avril prochain pour les emplois supérieurs de chefs et d’adjoints et le 13 mai 2026 pour les postes d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

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DH :publication d’emplois fonctionnels et de chefs d’établissement : avis du 27 mars 2026

Le premier avis propose 10 emplois fonctionnels dont 9 de  chefs et 1 d’adjoint dans les groupes E, F, G et I :  consulter l’avis

Le second avis propose 1 emplois de chef d’établissement : consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 14 avril 2026. Les candidatures reçues seront examinées lors de l’instance collégiale du 21 mai 2026 pour arrêter les listes courtes. Les choix définitifs seront communiqués par le CNG le 29 juin 2026.

L’envoi du dossier de candidature se fait uniquement par messagerie à : cng-MOBILITE-DH-CHEF-EF@sante.gouv.fr, avec copie au supérieur hiérarchique ; les documents composant le dossier sont transmis en pièces jointes au format PDF.

En complément de la publication de “l’offre d’emploi”, il est conseillé de consulter la fiche de poste complète. Aussi, nous vous invitons à télécharger les fiches de postes sur le site du CNG

La prochaine publication d’emplois fonctionnels et de chefs d’établissements est programmée pour le 23 avril prochain et le 13 mai pour les emplois d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

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GTSMS : quand certains annoncent, le CHFO fait avancer

Quand il s’agit de revoir sa copie, l’administration sait le faire.

Après avoir soutenu que la direction de GTSMS devait constituer un emploi à temps plein, impliquant abandon de fonctions ou directions communes élargies, elle reconnaît désormais qu’il s’agit d’une fonction.

Dont acte. Cette évolution n’est pas spontanée : elle est le fruit des interventions du CHFO et d’autres organisations syndicales.

Mais aussitôt reconnue comme fonction, la direction de GTSMS est valorisée… un plafond de 300 € mensuels, pouvant atteindre 600 € pour les groupements porteurs d’autorisation.

On peine à suivre la logique : ce qui relevait hier d’un emploi à temps plein ne vaudrait donc aujourd’hui que quelques centaines d’euros.

Pendant ce temps, la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) annonce que la transposition du RIFSEEP pour les D3S et les DS est repoussée après les élections professionnelles.

Autrement dit : on crée des fonctions nouvelles, mais on reporte à plus tard la réflexion d’ensemble sur leur reconnaissance indemnitaire et statutaire.

Pour le CHFO, ce calendrier n’est pas acceptable.

On ne peut pas empiler des dispositifs sans cohérence globale. La question de la direction des GTSMS doit être pleinement intégrée dans une logique indemnitaire structurée, notamment via l’IFSE.

Dans ce contexte, le CHFO a été le seul syndicat à déposer des amendements en commission des statuts.

Quand il s’agit de corriger concrètement les textes, certains brillent surtout par leur silence.

Un amendement important a été retenu :
➡️ le versement de l’indemnité sera assuré par l’établissement employeur, et non par le GTSMS.

Contrairement au texte initial présenté en commission des statuts, qui prévoyait un versement direct par le GTSMS au directeur, impliquant de fait deux fiches de paie pour le directeur.
Le dispositif retenu est désormais plus cohérent : l’établissement employeur verse l’indemnité, avec un remboursement ultérieur par le GTSMS. Cela évite des circuits de gestion inutiles, l’acquisition d’un logiciel de paie pour le GTSMS et sécurise juridiquement le dispositif.

Pour le reste, les incohérences demeurent.

La modulation du plafond de l’indemnité repose uniquement sur le fait d’être ou non porteur d’autorisation.

On voit déjà poindre les absurdités :

  • un GTSMS de 2 établissements, mutualisant peu de missions, pourra verser une indemnité de 600 € à son directeur s’il est porteur d’une petite autorisation.
  • quand un GTSMS d’ampleur départemental, mutualisant de nombreuses fonctions, restera plafonné à 300 €.

La charge réelle, la taille, la complexité pour le directeur ? Hors sujet.

Et pour éclairer tout cela ? Rien.

Entre la commission des statuts et le CSFPH, le CHFO a demandé une cartographie des GTSMS.

Réponse de l’administration : un tableau Excel sommaire avec des chiffres incohérents.

Difficile, dans ces conditions, de parler de pilotage éclairé.

Le CHFO continuera de porter une ligne claire :

  • intégration des D3S à la réforme la haute fonction publique
  • révision du calendrier pour la transposition du RIFSEEP dès 2026
  • une meilleure prise en compte des fonctions de directeur de GTSMS

Il ne s’agit pas seulement de savoir combien on versera.

Il s’agit de savoir quelle reconnaissance on accorde aux directrices et directeurs qui feront vivre – ou non – ces GTSMS.

Posted in D3S

Publication d’emplois de DH adjoint : avis du 20 mars 2026

9 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont proposés  :

Consulter l’avis 

Toute demande de communication de fiche de poste devra être effectuée par l’intéressé auprès de l’établissement de santé concerné.

Les candidatures sont à adresser jusqu’au 10 avril 2026  :

  • au Centre National de Gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilite-dh-da@sante.gouv.fr (CV, lettre de motivation),
  • au chef de l’établissement recruteur (CV, lettre de motivation, trois dernières fiches d’évaluation).

La prochaine publication est programmée le 27 mars prochain pour les emplois de chefs d’établissements et le 13 mai 2026 pour les postes d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

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DS : avis de vacance d’emplois du 18 mars 2026

L’avis propose 29 emplois de Directeur ou Directrice des soins dont 16 en gestion, 5 en instituts et 8 combinant gestion et direction fonctionnelle :

consulter l’avis

Pour obtenir la fiche de poste, vous devez vous adresser directement à l’établissement.

Le délai de candidature court jusqu’au 8 avril 2026.

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à : 

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La prochaine publication d’emplois est programmée le 9 avril pour les emplois fonctionnels et le 29 avril prochain pour les emplois de DS. 

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

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