Auteur/autrice : PGUINARD@dm1n

Bilan 2025 de l’instance collégiale DH

L’instance collégiale pour l’accès aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière a été créée par le décret 2020-959 du 31 juillet 2020.

Son rôle est d’arrêter les listes de candidats à ces emplois qui sont ensuite soumises aux autorités de recrutement, Agences régionales de santé ou chefs d’établissements.

L’instance collégiale a remplacé le comité de sélection au sein duquel siégeaient et votaient des représentants des personnels. Désormais ces derniers participent avec voix consultative. Vos représentants CHFO au sein de cette instance sont Philippe GUINARD et Hélène THALMANN, tous deux DH et ayant occupé des emplois supérieurs dans leur carrière.

Les membres avec voix délibérative sont des agents de direction du Centre national de gestion et des personnalités qualifiées. On notera qu’à l’origine les deux composantes siégeaient à parité, mais après le contentieux des Quinze-Vingts qui avait provoqué la démission des personnalités qualifiées, la composition a été revue, assurant une majorité aux dirigeants du CNG dans l’instance.

Si le doute a pu surgir à l’occasion de ces évolutions, le CHFO  a toutefois fait le choix de la participation, d’une part pour continuer à plaider pour le respect du principe d’égal accès aux emplois publics, et d’autre part pour exercer sa mission de conseil auprès des collègues.

C’est dans cette logique que le CHFO vous diffuse aujourd’hui, pour renforcer votre information, une analyse détaillée des recrutements sur emplois supérieurs de DH en 2025. 

Le fait qu’il s’agisse d’une deuxième édition permet d’enrichir l’analyse. Cette fois, le nombre de publications de postes analysées est plus important car les nominations prononcées en 2025 ont résulté de 9 instances collégiales au lieu de 6 en 2024 (62 publications au lieu de 51).

Les principaux enseignements à retenir :

  • Sur une année, 56 nominations sur emplois supérieurs, cela reste bien sûr  marginal dans l’ensemble des mobilités du corps. Les constitutions de directions communes et les fusions continuent pour prolonger cette tendance. 
  • Le nombre moyen de candidats est modeste (6,6) et encore cette moyenne est-elle tirée vers le haut par quelques postes à forte attractivité.
  • Les listes courtes doivent prendre en compte le besoin d’accompagner les parcours des collègues déjà détachés sur emplois fonctionnels, tout en offrant des perspectives à celles et ceux qui ne le sont pas encore. La reconnaissance des efforts, voire des sacrifices n’est pas toujours au rendez-vous.
  • La part des candidatures féminines (21%) n’est pas représentative de la structure démographique du corps, le processus de recrutement ne le compense que partiellement.

Cette analyse souligne une fois de plus les enjeux d’attractivité de nos emplois. Par ailleurs les candidatures d’autres fonctionnaires ou de non-fonctionnaires restent marginales.

Les évolutions 2025 et les perspectives :

  • Le nombre de candidatures par emploi évolue peu au global
  • La part de candidatures féminines diminue, et le résultat sur les nominations s’en ressent. Cela interroge sur l’impact des efforts faits par l’instance collégiale, ou sur celui des programmes mis en oeuvre pour favoriser les vocations.
  • La révision du décret emplois supérieurs et l’augmentation du nombre d’emplois fonctionnels va faire évoluer le processus, avec une part plus importante d’emplois d’adjoints, dont on voit qu’ils attirent moins de candidats (perception d’emplois fléchés…).
  • Ce changement va aussi augmenter la part des accédants (« primo-nominations ») aux emplois supérieurs, ces emplois d’adjoints étant jusqu’alors peu prisés des chefs.
  • Cela peu entraîner aussi une amélioration « faciale » du score de nominations équilibrées, avec une part actuelle de candidatures féminines plus importante sur les emplois d’adjoints fonctionnels (36% au lieu de 18% sur les chefferies !), mais c’est peu satisfaisant en termes de répartition harmonieuse des emplois.
  • Le maintien de la durée maximale de détachement à 8 ans instaurée en 2020, malgré nos demandes d’un assouplissement, va accélérer progressivement les mouvements.

Sur l’accès aux emplois, le CHFO demande :

    • la publication rapide des nouvelles listes d’emplois fonctionnels issus de la révision du décret emplois supérieurs
    • Un meilleur suivi des emplois supérieurs : un volant régulier de 50 emplois non pourvus, dont tous ne sont pas en cours de recrutement…
    • La systématisation des entretiens carrière en amont des fins de détachement sur emploi fonctionnel

Sur l’égalité professionnelle le CHFO demande :

  • Qu’un nouveau plan d’action pluriannuel soit soumis au Comité consultatif national avec :
  • Action sur les représentations et les conditions de travail
  • Renforcement des programmes de mentorat et de préparation en amont, et d’accompagnement ensuite et évaluation de leur impact
  • Déclinaison au niveau du CNG d’indicateurs d’écarts sur les promotions et les rémunérations.

Ne pas oublier que la loi prévoit un renforcement de l’obligation de nominations équilibrées en 2026.

BILAN 2025 DE L’ACCES AUX EMPLOIS SUPERIEURS :

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Publication d’emplois de DH adjoint : avis du 10 février 2026

13 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont proposés  :

Consulter l’avis 

Toute demande de communication de fiche de poste devra être effectuée par l’intéressé auprès de l’établissement de santé concerné.

Les candidatures sont à adresser jusqu’au 03 mars 2026  :

  • au Centre National de Gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilite-dh-da@sante.gouv.fr (CV, lettre de motivation),
  • au chef de l’établissement recruteur (CV, lettre de motivation, trois dernières fiches d’évaluation).

La prochaine publication est programmée le 27 mars prochain pour les emplois de chefs d’établissements et le 12 mars 2026 pour les postes d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

Prendre contact

 

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DS : avis de vacance d’un emploi fonctionnel du 06 février 2026

L’avis propose 1 emploi de groupe II :

consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 27 février 2026. 

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à :

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La communication de la fiche de poste est à demander à l’établissement recruteur.

Pour plus d’informations sur le « statut » d’emploi fonctionnel, consultez notre rubrique sur le site CHFO.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

D3S : avis de vacance d’emplois de chefs d’établissement des 29 janvier et 3 février 2026

L’avis du 29 janvier  propose 21 emplois dont 6 donnant accès à l’échelon fonctionnel : consulter l’avis

L’avis du 3 février modifie l’intitulé d’un emploi AEF ainsi que le classement en AEF de 2 emplois de la parution précédente et ajoute un emploi AEF : consulter l’avis

Au total, il y a donc 22 emplois dont 9 donnant accès à l’échelon fonctionnel et 13 autres établissements.

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 19 février.

Les candidatures reçues seront examinées lors de l’instance collégiale du 02 avril  2026 pour arrêter les listes courtes. Les choix définitifs seront communiqués par le CNG le 13 mai 2026.

L’envoi du dossier de candidature se fait uniquement par messagerie à : cng-mobilite-d3s-chef@sante.gouv.fr, avec copie au supérieur hiérarchique. 

En complément de la publication de “l’offre d’emploi”, il est conseillé de consulter la fiche de poste complète. Aussi, nous vous invitons à télécharger les fiches de postes sur le site du CNG.

La prochaine publication de chefs d’établissements est programmée pour le 15 avril 2026 et le 05 février prochain pour les emplois d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité

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Publication d’emplois de DH adjoint : avis du 29 janvier 2026

52 emplois de directeurs adjoints ou directrices adjointes sont proposés  :

Consulter l’avis 

Toute demande de communication de fiche de poste devra être effectuée par l’intéressé auprès de l’établissement de santé concerné.

Les candidatures sont à adresser jusqu’au 19 février 2026  :

  • au Centre National de Gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilite-dh-da@sante.gouv.fr (CV, lettre de motivation),
  • au chef de l’établissement recruteur (CV, lettre de motivation, trois dernières fiches d’évaluation).

La prochaine publication est programmée le 06 février prochain pour les emplois de chefs d’établissements et le 12 mars 2026 pour les postes d’adjoints.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

Prendre contact

 

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DS : avis de vacance d’emplois du 23 janvier 2026

L’avis propose 5 emplois de Directeur ou Directrice des soins :

3 en gestion des soins et 2 en direction d’instituts de formation 

consulter l’avis

Pour obtenir la fiche de poste, vous devez vous adresser directement à l’établissement.

Le délai de candidature court jusqu’au 13 février 2026.

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à : 

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La prochaine publication d’emplois est programmée le 9 avril pour les emplois fonctionnels et le 18 mars prochain pour les emplois de DS. 

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

Instance collégiale DH du 22 janvier 2026 : le CHFO vous informe

Lors de cette séance, les membres de l’instance devaient examiner les candidatures pour les emplois publiés le 25 novembre 2025 :

1 emploi fonctionnel de groupe I

  • Directeur Hôpital NOVO à Cergy-Pontoise et EHPAD à Viarmes

4 emplois fonctionnels de groupe II

  • Directeur des CH « Jura Sud » à Lons-le-Saunier, de Saint-Claude et de Morez
  • Directeur du CH de Calais et des EHPAD de Guïnes et d’Ardres
  • Directeur du CHI Elbeuf-Louviers-Val de Reuil, du CH du Neubourg, de l’EHPAD à Pont de l’Arche et du CH de Bourg Achard
  • Directeur du CH de Saint-Nazaire et de Savenay et de l’hôpital intercommunal de la presqu’île de Guérande-Le Croisic

6 emplois fonctionnels de Groupe III

  • Directeur des CH d’Auch, de Vic-Fezensac et de Mirande
  • Directeur de l’EPSM de la Sarthe à Allonnes
  • Directeur du CHS Edouard Toulouse à Marseille
  • Adjoint au directeur du CHI Poissy, Saint-Germain-en-Laye, de Meulan-les-Mureaux et CH de Mantes-la-Jolie
  • Directeur adjoint du GHU AP-HP Nord, directeur des hôpitaux Bichat Claude Bernard et Beaujon
  • Directeur adjoint du GHU AP-HP Nord- directeur des hôpitaux Saint-Louis et/ou Robert Debré

2 emplois non fonctionnels

  • Directeur du CH Valvert à Marseille
  • Directeur de l’EPSM -Institut Albert Calmette de Camiers

Au total, le CNG a recensé 102 candidatures  sur les 13 emplois, dont 34 candidatures féminines (soit 33% des candidatures).

L’instance collégiale a adopté les listes courtes pour les 13 emplois ; les listes comptent de 2 à 7 candidats.

Les candidatures aux emplois publiés le 23 décembre seront examinées lors d’une instance collégiale reportée au mois de mars.

Vous trouverez ci-après la déclaration des représentants du CHFO.

Déclaration liminaire du CHFO

Madame la Directrice Générale,
Mesdames et messieurs les membres de l’Instance collégiale,
Chers collègues,

Depuis la dernière séance de notre instance, nous avons changé de millésime… mais l’actualité demeure toujours aussi chargée pour les équipes de direction « toujours à fond » sur le front des tensions : si la fin de l’exercice a pu susciter quelques soulagements au plan budgétaire ou au plan statutaire, cela n’a pas effacé les tensions budgétaires, capacitaires, et même identitaires pour celles et ceux qui ensemble concourent au quotidien à tenter de les apaiser.

PLFSS 2026 : des « faux-semblants » à la Bérézina

Inutile de rappeler ici le cheminement du PLFSS 2026, les conditions de son adoption et les déclarations qui s’en sont suivies suite au rehaussement de 850 millions d’euros du budget 2026 pour les hôpitaux : c’était sans compter sur la capacité de nos gouvernants à exceller dans le maniement des « faux semblants » et la propension à qualifier de victoire une Bérézina, pour ceux, sûrement encore trop crédules, qui pensent qu’un PLFSS est voté pour être exécuté avec sincérité.

A celles et ceux censés donner le cap de  l’efficience et  de la performance des établissement, concédons le bénéfice de la constance : si la circulaire Bayrou du 23 avril 2025 préconisait une « visibilité plus importante » sur les ressources et  des délégations de crédits plus précoces, ils ont battu en 2025 les records de lenteur et la campagne tarifaire déborde sur 2026.

Le retour à la « vertu » budgétaire serait-il pour 2026 ? C’est ce que pourrait laisser penser la publication des arrêtés tarifaires à la mi-janvier alors même qu’elle était intervenue à la mi-avril en 2025.

Mais il s’agit d’étouffer très vite le débat en actant du gel des tarifs, possiblement assorti d’un « surgel » des dotations. L’impact des tensions de l’hiver -au moins au plan budgétaire – risquent fort de produire des dégâts durables sur le maintien d’une offre de soins hospitalière publique pour laquelle l’effort de « recomposition » ne rimera bientôt plus qu’avec sa réduction, voire sa disparition.

Vigilance rouge sur l’accès aux soins

Anachronique diront certains, alors même que les difficultés d’accès aux soins s’intensifient un peu plus chaque hiver, dans le temps et dans l’espace, qu’il s’agisse de consulter en urgence ou de trouver l’aval adéquat lorsqu’il est nécessaire. A chaque jour ou presque son alerte : « submersion sans précédent » du nombre d’appels au SAMU, multiplication des plans « Hôpitaux en tension », voire déclenchement de plans blancs aux motifs souvent conjugués d’afflux de patients aux urgences et d’absence de lits d’aval ! Et cerise sur le gâteau, devenue habituelle ou presque à cette époque de l’année, absence de réponse du secteur libéral qui à l’issue de la « trêve des confiseurs » bien connue pour ne pas freiner la circulation virale, s’est massivement mobilisé à l’occasion d’un mouvement de grève d’une dizaine de jours !

Course d’obstacles entre ornières

A ces perspectives déjà bien sombres s’ajoutent de multiples ornières budgétaires qui risquent de rendre la route impraticable : baisses de forfaits techniques, sorties de médicaments et DM de la liste en sus des GHM, et plus récemment l’annonce plus ou moins explicite, selon les régions, de la possible interruption des engagements antérieurs de l’Etat en matière de compensation de certains des surcoûts à l’investissement.

A cet égard, le CHFO rappelle sa demande que soit établi un bilan précis du niveau de réalisation des opérations intégrées au Ségur en nombre et en montants réellement consentis. Si nous pensions ne pas avoir à nous interroger sur le respect des engagements au titre des plans précédents, ceux de 2007 et 2012, les remontées de terrain de ces dernières semaines nous laissent à penser que là aussi le rabot est à l’œuvre… et la continuité des engagements de l’Etat mise à mal.

Equipes de direction : dissiper le brouillard

Dans ce contexte déliquescent, la cohésion des équipes de direction et la reconnaissance individuelle et collective de celles et ceux qui les composent devraient plus que jamais être de mise. Si la réponse statutaire enfin intervenue le 30 novembre dernier a pu y participer pour les directeurs d’hôpital, elle est aussi source de tensions identitaires avec les autres directeurs, exclus du champ de la réforme de la Haute Fonction Publique et pourtant en proie, souvent au sein des mêmes équipes, à gérer les mêmes difficultés et à y engager leur responsabilité à un niveau analogue.

Dès parution des décrets, le CHFO a rappelé à Madame la Ministre de l’Action et des Comptes publics par un courrier en date du 30 novembre ses engagements antérieurs de 2019 de construction d’un cadre commun pour les cadres supérieurs, ayant conduit à la création d’un corps unique de l’Etat regroupant 13 anciens corps sans pour autant nier les identités professionnelles et les spécificités des métiers.

Si nous mesurons la charge opérationnelle que suppose actuellement la mise en œuvre de la réforme pour les seuls DH tant pour les services de notre Ministère que pour ceux du CNG, elle ne peut être érigée « en écran total » de toute autre chantier statutaire pour l’ensemble des autres collègues qui font corps au sein de chaque direction.

Enfin et pour conclure, notre instance aura aujourd’hui à proposer les listes courtes pour pourvoir 13 emplois supérieurs dont 10 postes de chefs d’établissement (huit d’entre eux étant fonctionnels) et 3 postes d’adjoints fonctionnels. C’est l’avant dernière séance de notre instance au cours de laquelle nous aurons à nous prononcer sur des candidatures à des emplois fonctionnels classés en 3 groupes.

Le 6 février prochain devrait donc intervenir la première publication d’emplois supérieurs selon les nouvelles dispositions du décret du 27 novembre dernier et de l’arrêté du même jour, ce qui suppose a priori que lesdits emplois soient classés dans un des 10 groupes concernés.

L’actualisation des listes d’emplois fonctionnels par groupe devrait donc être imminente: le CHFO demande dans cette perspective une transmission rapide de ces projets de listes et l’engagement à ce que les emplois y étant inscrits – tant de chefs que d’adjoints – puissent faire l’objet d’une publication dans des délais maîtrisés. La multiplication actuelle des situations où le « gel » de publication d’un certain nombre de ces emplois se prolonge pendant des mois au motif d’un intérim ayant pour seul but la constitution d’une direction commune, limite de fait le nombre d’emplois fonctionnels qui ont vocation à être proposés à nos collègues.

L’absence de visibilité et de computation au niveau national de ces données structurantes – notamment par notre organisme de gestion- réduisent par-là même les possibilités d’une gestion des emplois et des compétences, ne serait-ce qu’annuelle !

Merci de votre attention.

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Nouveau statut DH : Flash info #3

Mise en œuvre de la réforme du statut de directeur d’hôpital.

Où en sommes-nous ?

Les reclassements

Les DH sont progressivement destinataires de leurs décisions de reclassement. Le CNG a annoncé que l’opération se déroulait sur le mois de janvier.

Le premier envoi devra être complété pour certains d’entre vous : lorsqu’au 1er janvier 2026 l’ancienneté conservée permet un avancement à la même date, un second arrêté doit être émis ; le CNG ne s’est pas engagé sur une date.

Pour les collègues sur emploi fonctionnel, le CNG annonçait les arrêtés « dans un second temps ». Certains d’entre vous en ont quand même reçu un : attention nous avons déjà identifié plusieurs cas d’erreur, car il s’agit d’arrêtés de reclassement à partir de la situation dans le corps et non à partir de la grille d’emploi fonctionnel. Ces arrêtés peuvent aboutir à une baisse par rapport à votre rémunération actuelle. L’article 21 du décret statutaire prévoit bien un reclassement direct depuis la grille fonctionnelle vers un échelon de votre grade. Le reclassement depuis l’ancienne grille du corps est cependant à retenir pour ceux dont la rémunération dans le corps était plus favorable que celle de l’emploi (exemple d’un DH de la classe exceptionnelle sur EF de groupe III).

Si nous ne mésestimons pas la mobilisation des équipes du CNG pour produire et adresser aux intéressés d’ici à la fin janvier l’ensemble de ces arrêtés, la mise en ligne de la Foire aux Questions annoncée dès la fin novembre dans le dispositif de communication du CNG devrait désormais permettre d’éviter bien des tracas à celles et ceux qui cherchent dans SAGA des arrêtés qui n’y sont pas encore !

La mise en œuvre du nouveau régime indemnitaire RIFSEEP

Sur le volet indemnitaire de la réforme, le CHFO a préconisé, avant même la parution des textes, que soit préparée une instruction spécifique sur les modalités précises de transition de la PFR au RIFSEEP au 1er janvier 2026. L’instruction pérenne sur le RIFSEEP avec les sujets plus complexes du classement des emplois et de l’évolution de l’IFSE et du CIA nécessite une concertation approfondie qui ne peut être bâclée.

C’est effectivement la méthode retenue par la DGOS. L’instruction « bascule » est annoncée pour février et nous avons eu plusieurs séances de concertation sur le projet.

Pour un grand nombre de collègues, le décret et l’arrêté du 27 novembre suffisent à rendre une décision d’attribution d’IFSE pour 2026.

En effet l’article 8 du décret conduit à retenir le montant le plus favorable entre le socle du grade ou de l’emploi fonctionnel, et la PFR 2025 hors majorations exceptionnelles ou pour intérim. Les 2 paramètres sont connus pour la grande majorité.

L’instruction précisera donc quelques points d’interprétation, et nous avons surtout veillé à ce que certaines situations particulières soient prises en compte, quand la comparaison entre  l’IFSE socle et la PFR 2025 n’est pas évidente (par exemple les cas de retour de détachement, de reprise d’activité, de mobilité au tout début 2026).

En tout état de cause, une décision rectificative à effet de janvier 2026 sera possible si une mauvaise interprétation a été faite.

Malheureusement, les conditions de bascule vers le RIFSEEP ne sont pas idéales pour tous les adjoints. Dès les négociations préalables, le CHFO avait demandé que soient prises en compte les mobilités récentes, puisque l’évolution de l’IFSE est très liée à ces mobilités. C’est à l’heure actuelle un refus, et cela peut aboutir à des iniquités par rapport aux mobilités qui interviendront à partir de 2026. De même l’absence de modulation du socle d’IFSE en fonction du classement de l’emploi n’est pas cohérente avec la logique du dispositif.

Pour les chefs d’établissement, selon nos informations des ARS attendent la parution de l’instruction « bascule » pour prendre des décisions d’IFSE.

Nous avons alerté la DGOS sur ce point, pour que ce début d’année  ne s’apparente pas à un « dry january » indemnitaire…

Chaque collègue doit bénéficier rapidement d’une décision d’attribution d’IFSE, fusse t’elle provisoire.

Le classement de nombreux emplois fonctionnels se déduit déjà du décret et de l’arrêté. Ce n’est pas le cas pour ceux qui découlent d’un seuil budgétaire. Le classement résultera alors d’une nouvelle mise à jour des listes d’emplois fonctionnels (qui induira aussi la durée des échelons sur ces emplois). Une décision sur la base de la PFR 2025 + NBI est évidemment la solution, quitte à ce qu’elle soit réévaluée ensuite si l’IFSE socle du groupe d’emploi est supérieure.

Les opérations ultérieures

Le classement des emplois du corps

Si l’entrée dans le nouveau régime indemnitaire peut se faire sans connaissance du classement des emplois dans le corps, cette opération est indispensable pour les futures publications de postes et mobilités.

Les modalités seront définies dans l’instruction ultérieure. D’ores et déjà, quelques principes sont actés : une cartographie des emplois sera demandée aux chefs d’établissement par le CNG, avec un cadrage en amont et un contrôle de cohérence.

Ce point suscite de nombreuses interrogations des collègues.

Pour beaucoup, il y va bien sûr d’une reconnaissance symbolique de son job, d’une vue des équilibres au sein d’une équipe de direction, etc.

Pour autant, il faut bien en mesurer l’impact concret :

Tout d’abord sur votre emploi actuel, vous avez la garantie d’une IFSE au moins égale à votre PFR 2025, quel que soit le classement ultérieur de votre emploi, et même si votre PFR 2025 venait à dépasser le plafond de l’emploi.

Ensuite le RIFSEEP implique que votre IFSE est portable, et qu’elle sera a minima maintenue si vous prenez un nouvel emploi. La seule exception serait le cas où votre IFSE de départ dépasserait le plafond d’IFSE du nouvel emploi. Cela peut induire vos choix de candidatures, mais les cas de dépassement de plafonds devraient être minoritaires.

D’autre part, l’évolution de l’IFSE est très encadrée par le décret et l’arrêté, et elle sera majoritairement induite par des mobilités (il est toutefois prévu une révision sans mobilité au plus tard tous les 4 ans au titre de l’expertise acquise). Il en résulte un effet paradoxal : plus votre emploi de départ est classé « haut », plus vous aurez de la difficulté à effectuer une mobilité « ascendante »…

A SUIVRE PROCHAINS FLASHES :

  • La mise en œuvre du Complément indemnitaire annuel
  • Les conditions de promotion
  • Les lignes directrices de gestion
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DS : avis de vacance d’emplois fonctionnels du 21 janvier 2026

L’avis propose 14 emplois de groupe II :

consulter l’avis

Ce qu’il faut retenir en substance de la procédure de recrutement :

Le délai de candidature court jusqu’au 11 février 2026. 

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à :

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La communication de la fiche de poste est à demander à l’établissement recruteur.

Pour plus d’informations sur le « statut » d’emploi fonctionnel, consultez notre rubrique sur le site CHFO.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

DS : avis de vacance d’emplois du 14 janvier 2026

L’avis propose 28 emplois de Directeur ou Directrice des soins :

23 en gestion des soins, dont  11 CGS, et 5 en direction d’instituts de formation dont 4 coordonnateurs

consulter l’avis

Pour obtenir la fiche de poste, vous devez vous adresser directement à l’établissement.

Le délai de candidature court jusqu’au 4 février 2026.

L’envoi de la candidature se fait par messagerie à : 

  • cng-mobilite-dirsoins@sante.gouv.fr, (CV + lettre de motivation) avec copie au supérieur hiérarchique
  • et au chef d’établissement recruteur (CV + lettre de motivation + 3 évaluations)

La prochaine publication d’emplois est programmée le 21 janvier pour les emplois fonctionnels et le 18 mars prochain pour les emplois de DS. 

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

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