Les actualités

Mois : novembre 2021

DS : avis de vacance d’emplois fonctionnels du 25 novembre 2021

Cette parution propose 5 emplois ouverts aux directeurs des soins hors classe : consulter l’avis

Pour obtenir la fiche de poste, vous devez vous adresser directement à l’établissement.

Le délai de candidature court jusqu’au 16 décembre 2021.

La lettre de candidature visée du chef d’établissement et accompagnée du CV est adressée au CNG par voie électronique : cng-mobilite.dirsoins@sante.gouv.fr
Le dossier complet de candidature doit être adressé directement à l’établissement recruteur.

La prochaine publication est prévue pour le 13 janvier 2022. Calendriers CNG

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité. N’hésitez pas à nous en faire part et à nous saisir de toute question : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

DH adjoint : le Centre Hospitalier de GUISE et la Maison de Santé de BOHAIN (02) recrute

Consulter la fiche de poste

Les candidatures (CV + lettre de motivation) sont à adresser à Monsieur Christophe BLANCHARD, Directeur des Centres Hospitaliers de SAINT QUENTIN, CHAUNY, PERONNE, GUISE et BOHAIN et du GHT Aisne Nord-Haute Somme

Secrétariat : Tél : 03 23 06 73 30 ; Mail : directiongenerale@ch-stquentin.fr

D3S : avis de vacance d’emplois de directeurs adjoints du 5 et 24 novembre 2021

Cette publication propose 28 emplois de directeur ou directrice adjointe : consulter l’avis

La publication complémentaire le 24 novembre ajoute un emploi : consulter l’avis

Pour obtenir la fiche de poste d’un emploi, vous devez vous adresser à l’établissement concerné. 

Le délai de candidature est de 3 semaines après chaque publication ; vous devez adresser votre candidature d’une part au Centre national de gestion à l’adresse électronique suivante : cng-mobilité.D3S@sante.gouv.fr.
Vous devez d’autre part adresser au chef d’établissement concerné votre candidature accompagnée de votre curriculum vitae, de votre lettre de motivation et des trois dernières fiches d’évaluation.

Les calendriers des publications d’emplois par le CNG sont en ligne :  Les calendriers CNG

Le CHFO est à votre écoute sur vos projets de mobilité : 

D3S : avis de vacance d’emplois de chef d’établissements du 23 novembre 2021

L’avis propose 29 emplois, dont 5 donnant accès à l’échelon fonctionnel : consulter l’avis

Le descriptif des emplois est publié dans les annexes de cet avis. Même si ce n’est pas indiqué dans l’avis, nous vous conseillons de demander au CNG la fiche de poste complète de l’emploi auquel vous envisagez de candidater.

L’avis détaille la composition du dossier de candidature selon votre situation et les modalités de son envoi qui se fait exclusivement par voie électronique à : cng-mobilite.d3s@sante.gouv.fr 

Le délai de candidature court jusqu’au 14 décembre 2021. L’instance collégiale qui établit les listes courtes de candidats se réunira mi janvier 2022.

La publication suivante est programmée le 17 décembre pour les postes de directeurs adjoints, et pour le début de l’année 2022 concernant les emplois proposés aux chefs d’établissement.

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité :

Instance collégiale D3S du 18 novembre 2021 : La « trêve hivernale » des promesses sans lendemain ?

La déclaration liminaire du CHFO

Tant de promesses qui sont proclamées « main sur le Cœur » et tant de revirements qui en disent long sur l’attachement et la fidélité des « politiques » à des causes qui font le ciment de la Nation. C’est encore le cas avec le report sine die de la loi « grand âge et autonomie » (ou Générations solidaires) qui ne sera pas votée d’ici la fin du quinquennat. Les professionnels du secteur, médusés, ont exprimé leur grande déception alors qu’en sus du rapport LIBAULT nombreux sont ceux qui y voyaient l’opportunité de refonder un secteur avant l’arrivée massive des « papy-boomers » et d’inscrire cette thématique comme véritable enjeu de société. Promise à de nombreuses reprises, elle a été définitivement enterrée.

Les communications récentes se targuent d’avoir su enfin définir le cap, insistant notamment sur une prise de conscience du secteur d’un nécessaire virage domiciliaire et inclusif. Pourtant les directeurs ont, de longues dates, su identifier les principales limites du modèle actuel. Que proposent les pouvoirs publics pour lutter contre la trop faible médicalisation et le manque de personnels soignants en EHPAD ? Des promesses. La promesse de recruter massivement des personnels soignants…dans les prochaines années. Les annonces faites, tant sur les chiffrages que le délai de mise en œuvre, sont en décalage complet avec les réalités de terrain, avec le besoin réel de main d’œuvre pour relever les nombreux défis qui s’annoncent.

Outre le manque de moyens humains, le secteur social et médico-social peine à recruter. Crise de vocation. Désamour. Quelle évaluation est faite pour endiguer ce phénomène ? quelles réponses ? Des promesses. La faible attractivité pour des métiers éprouvants, mal aimés et mal rémunérés inquiète. Désormais c’est la fuite des talents organisés avec des départs volontaires massifs.

Cette fuite de ses effectifs est constatée de manière encore accélérée sur les métiers du social et du médico-social par l’impact délétère de mesures discriminantes dans le cadre du Ségur de la santé. Comment percevoir le morcellement de ces mesures, qui successivement « tentent » en vain de rectifier une situation insoutenable et profondément injuste. La transformation de la fonction publique voulue par les pouvoirs publics doit-elle nécessairement conduire à ériger en dogme le principe d’inégalité de traitement ? Les valeurs de service public que nous défendons sont mises à mal, par des annonces successives qui élargissent à petits pas le périmètre des professionnels concernés. Ces différentes mesures ont créé des situations aberrantes, où des professionnels au sein d’une même structure, parfois au sein même d’une équipe, discriminent pour des questions salariales les professionnels qui la compose.

Le CHFO alerte depuis plusieurs mois sur les graves difficultés de recrutement consécutives à une logique de cloisonnement des secteurs sanitaire et médico-social. En l’absence de considération, de reconnaissance, comment peut-on imaginer rendre attractif nos secteurs. Les directeurs en poste doivent gérer la frustration de professionnels fragilisés dans leurs convictions, dans leurs représentations même de leur métier au motif qu’ils ont été « oubliés », « exclus » par des décisions des pouvoirs publics incompréhensibles ou tout du moins injustifiables au regard des fonctions et prérogatives supportées dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap, des personnes âgées, des mineurs, des personnes en difficultés sociales.

Les Directeurs ont par voie de conséquence, de nouveau, de fortes tensions voire des « choix impossibles » à réaliser, subissant encore une dégradation de leurs conditions d’exercice, qu’ils constatent au quotidien et qui sont en lien direct avec les « non-choix » du gouvernement. La colère monte !

Malgré plusieurs rapports très médiatisés et une crise sanitaire qui a mis en lumière l’importance de l’accompagnement des plus vulnérables, l’importance de la place qu’occupe le secteur social et médico-social pour lutter contre le délitement du lien social, les mesures financières attendues sont bien loin du « Big Bang » tant souhaité. Lors de la journée des hôpitaux de proximité qui s’est tenue le 9 novembre 2021 à Santexpo, la DGOS a annoncé la publication de décrets d’application pour le mois de décembre 2021. Ces derniers concernent le financement, dernière étape de la réforme des hôpitaux de proximité. Les premiers éléments de cadrage suscitent d’ores et déjà de fortes appréhensions de la part des collègues. Ces incertitudes compliquent encore l’exercice des collègues qui font face, comme pour l’ensemble du secteur hospitalier, à un manque d’attractivité et qui désormais ne perçoivent pas comment ils pourront tenir les équilibres financiers, principe sacrosaint de la bonne utilisation des deniers publics, en l’absence de mesures compensatoires.

Dans le secteur de la protection de l’enfance, les tensions en matière de personnel s’intensifient aussi, comme nous le redoutions. En effet, la non-reconnaissance des professionnels lors de crise sanitaire, en tant qu’acteurs à part entière de la santé, conformément à la définition établie par l’OMS, se trouvant exclus du cadre du Ségur, a conduit les professionnels à bouder le secteur. Il y a un risque que les enfants ne soient plus protégés faute de personnel pour assurer certaines mesures de protection. A cela s’ajoute l’épée de Damoclès qui plane toujours concernant le rattachement des directeurs d’établissements de protection de l’enfance à la territoriale et qui génère une désaffection des candidatures aux postes ouverts lors de chaque tour de mutation. Quand dans le même temps, ces postes vacants ne trouvent pas preneurs chez les territoriaux ! Belle réussite que cette loi qui détricote pas à pas une homogénéité de gestion pourtant jusque-là efficace et reconnue. Une autre preuve par l’absurde du caractère clivant d’une politique qui ne dit pas son nom ! Mais au-delà de la responsabilité gouvernementale et parlementaire, ce qui préoccupe le CHFO au plus haut point ce sont les conséquences délétères sur l’accès aux prises en charge, d’enfant en déshérence dans bien des territoires, et de manière criante, le sort des établissements et des équipes qui ont un sentiment d’abandon, sans réévoquer tout ce qui porte atteinte au corps des D3S.

Le CHFO redit son opposition franche à ces évolutions qui sont de notre point de vue des régressions. Il n’est pas encore trop tard pour se montrer juste envers des collègues toujours investis malgré les incertitudes, qui privilégient le devenir des enfants et adolescents à leur propre carrière. Le signal d’une République forte passe par sa préoccupation d’accompagner les plus démunis. Faire preuve de courage et d’humanisme, le pays des Lumières leur doit bien cela !

A l’heure où est annoncé le début d’une cinquième vague COVID, où les premiers éléments de langage de potentiels candidats à la présidentielle renvoient explicitement à des préceptes de rentabilité de nos secteurs, où les lanceurs d’alertes sont nombreux et convergents, qu’ils relèvent des communautés médicales, des représentants syndicaux, des collègues directeurs, tous secteurs ou obédiences confondus, des associations d’usagers… la crise la plus redoutable et redoutée n’est pas celle qui afflige et éprouve le monde entier depuis presque deux ans – et pour laquelle il faut à nouveau souligner l’extraordinaire engagement des professionnels – c’est celle de notre système de santé. Système de santé au sens large, les politiques du handicap comme du secteur gérontologique, sans signaux forts, politiques comme financiers, courent au désastre.

Faire de nouveau et encore comme si personne n’était dérangé par ces constats réalistes et pragmatiques se révèlera dangereux. Le CHFO alerte à nouveau sur les conditions d’exercice de plus en plus compliquées pour les D3S et demande, outre le respect dû aux professionnels, à ce que le sujet de la Santé face l’objet d’un débat démocratique en lien avec les professionnels. Le CHFO exige des pouvoirs publics une prise en compte concrète et réelle des enjeux, sans délai, au risque que l’Hiver ne tombe définitivement sur les secteurs sanitaires, sociaux et médico-sociaux !

Les réponses du CNG :

La campagne présidentielle n’interfèrera pas sur le calendrier de travail fixé par la DGOS. 

Sur les problèmes d’attractivté, la directrice du CNG reconnait qu’il n’y a pas de solutions miracles mais qu’il existe plusieurs leviers comme par exemple la campagne actuelle de promotion des métiers ou le diagnostic en cours sur les corps gérés.

La décision concernant le scénario retenu pour la fusion des corps DH/D3S sera prise en tout début d’année.

Les décisions de l’instance collégiale

L’instance examinait les candidatures aux 40 emplois publiés le 23 septembre 2021, dont 9 donnant accès à l’échelon fonctionnel.

  • 11 emplois n’ont recueilli aucune candidature en amont de l’instance.
  • 57 candidats se sont positionnés sur ces emplois : 37 D3S, 1 inscrit sur la liste d’aptitude, 4 DH, 1 autre fonctionnaire et 14 non-fonctionnaires.

A l’issue de la séance on dénombre :

  • 12 emplois sans candidats sélectionnés : Etablissement public départemental “Blanche de Fontarce” à Châteauroux (Indre), foyer départemental de l’enfance de Meaux et MECS de Luzancy (Seine-et-Marne), MECS à Auxerre (Yonne), foyer départemental de l’enfance d’Onet-le-Château (Aveyron), EHPAD de Saint-Rome de Tarn (Aveyron), Centre hospitalier de Condat et EHPAD de Riom-es-Montagnes (Cantal), centre départemental de l’enfance et de la famille de Bourges (Cher), centre “Ailhaud Castelet” de Boulazac (Dordogne), centre hospitalier de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), cité de l’enfant de Colmar (Haut-Rhin), institut départemental de l’enfance et de la famille de Saône-et-Loire (IDEF 71) à Chatenoy-le-Royal (Saône et Loire), EHPAD de Champcevrais  (Yonne) .
  • 10 emplois avec 1 candidat, 9 emplois avec 2 candidats, 4 emplois avec 3 candidats, 1 emploi avec 4 candidats et 4 emplois avec 5 candidats sélectionnés.

La prochaine publication de postes interviendra le 23 novembre 2021 pour les chefs d’établissement.

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DS : avis de vacance d’emplois du 17 novembre 2021

Cette parution propose 28 emplois, dont 22 en coordination de soins, et 6 en coordination d’Institut : consulter l’avis

Pour obtenir la fiche de poste, vous devez vous adresser directement à l’établissement.

Le délai de candidature court jusqu’au 09 décembre 2021.

La lettre de candidature visée du chef d’établissement et accompagnée du CV est adressée au CNG par voie électronique : cng-mobilite.dirsoins@sante.gouv.fr
Le dossier complet de candidature doit être adressé directement à l’établissement recruteur.

La prochaine publication est prévue le 24 novembre 2021 pour les emplois fonctionnels. 

Le CHFO est à votre écoute pour vos projets de mobilité : 

    01 47 07 22 34 (permanence)

Instance collégiale DH du 16 novembre 202

Repousser les limites a des limites

Pour les directeurs d’établissements publics de santé, la cinquième vague de crise COVID qui s’enclenche ne sera pas une simple répétition, elle présentera encore de l’inédit et nécessitera de nouveaux efforts d’adaptation des établissements.

Mais la capacité à repousser encore les limites n’est pas certaine, loin de là.

La crise sur les ressources humaines médicales devient prévalente sur la grande majorité du territoire. Les atermoiements sur la loi RIST sont un symptôme plus qu’un remède.

Le nombre de secteurs d’activités touchés par les difficultés de continuité ne cesse de s’étendre, au-delà des classiques de l’urgence, de l’anesthésie ou de la psychiatrie. De plus l’absentéisme lié à la fatigue et les difficultés de recrutement pèsent aussi sur la continuité paramédicale et obligent à des fermetures.

Le management de nos établissements se résume de plus en plus à une gestion de crises en poupées russes.

Dans ce contexte, les directions d’établissements sont en droit d’attendre que l’on n’en rajoute pas dans les contraintes non indispensables et dans les incertitudes.

Ainsi, avec presqu’un an d’expérience, l’Etat devrait avoir organisé le dispositif de vaccination sans continuer à peser sur les ressources de l’hôpital.

S’agissant des financements, la vision trop restrictive des « surcoûts COVID » exclut de nombreux impacts d’une prise en charge, alors que ces surcoûts évoluent dans la durée de la crise. Tout cela va entraîner des difficultés budgétaires supérieures en 2021.

D’autre part la proclamation du financement intégral de l’impact des mesures SEGUR ne suffit pas à convaincre quand se multiplient les exemples de couverture partielle.

Pour le CHFO, une clarification rapide est indispensable, sinon les conditions d’entrée dans l’exercice 2022 vont être pour le moins chaotiques.

Enfin, nous attirons aussi l’attention sur la réforme de la responsabilité des gestionnaires publics, qui peut bouleverser l’équilibre des rôles de l’ordonnateur et du comptable. Une fois de plus le gouvernement demande à procéder par Ordonnance sur un sujet aussi essentiel et le CHFO demande que les directeurs et leurs représentants soient consultés sur un tel projet !

Pour l’instance collégiale aussi, il y a des limites

S’agissant du fonctionnement de cette instance collégiale, nous avons déjà exprimé au mois de septembre qu’une clarification est tout aussi indispensable.

En effet, il ne se passe pas de tour de recrutement sans que l’on constate des entorses, déformations ou contournement du processus de recrutement, que ce soit au niveau de l’établissement des shortlistes ou du traitement qui en est fait ensuite par les autorités de recrutement. S’il a été objecté que des règles générales, édictées pour l’essentiel dans l’intérêt des établissements, pouvaient connaître des exceptions, il demeure que la motivation d’intérêt général doit être première, et qu’elle ne peut se satisfaire du non-dit ou de la dissimulation.

Pour faire un parallèle avec la dernière COP sur le climat, cette première année d’instance collégiale a paru relever plus de l’obsolescence programmée que du développement durable. Il faut que ce la change.

Une séance de premier bilan des lignes directrices de gestion est annoncée pour le 10 décembre, et nous rappelons nos demandes concrètes :

  • Qu’il soit procédé à une campagne d’évaluation de la qualité des fiches de postes diffusées entre septembre 2020 et septembre 2021 et la véracité des objectifs demandés aux professionnels en poste
  • Que les refus de choix sur un poste par les autorités de recrutement soient motivés en regard de ces fiches de postes et de ces objectifs comme doit l’être une décision administrative
  • Que chaque instance collégiale soit saisie des résultats du tour précédent pour évaluer le travail de sélection effectué.
  • Enfin que le système d’évaluation soit fondé sur la confiance entre l’ARS et les chefs d’établissement, et non pas sur une défiance tatillonne qui multiplie les contrôles et les tutelles.

Nous évoquons en même temps l’évaluation car elle constitue l’autre volet essentiel du rôle de l’autorité de recrutement. Le CHFO confirme ses alertes sur la dégradation des conditions de cette évaluation des chefs d’établissements en 2021. La crise ne peut plus être un alibi pour négliger ce processus essentiel. Comment accepter par exemple qu’une ARS déclare qu’elle n’est pas en mesure d’apprécier « les compétences mises en œuvre dans l’année » et décide de ne pas renseigner cette partie de l’évaluation ??

Pour le CHFO, la confiance, la loyauté impliquent respect et considération à tous les niveaux. Un minimum d’exemplarité ne saurait nuire !

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